05 juillet 2009
MESSAGE DU PRESIDENT ZELAYA AU PEUPLE HONDURIEN
Je venais de l'entendre sur teleSUR. La traduction ne s'est pas fait attendre...
Il annonce son retour à Tegucigalpa pour ce dimanche
TEGUCIGALPA, le 4 juillet (PL).- Le président Manuel Zelaya a adressé aujourd’hui un message aux Honduriens dans lequel il se déclare disposé à faire tous les efforts et les sacrifices possibles pour obtenir la liberté dont le pays a besoin.
Voici le texte de la proclamation faite à la nation par le président Zelaya avant de rentrer demain dans cette nation centre-américaine pour y occuper la présidence, après le coup d’Etat du 28 juin dernier.
Proclamation de José Manuel Zelaya, président constitutionnel de la République du Honduras, à la nation, le 4 juillet 2009.
Camarades,
Compatriotes honduriens,
C’est votre président, Manuel Zelaya Rosales, qui vous parle.
Je veux vous dire que mon destin personnel est étroitement lié au destin du peuple hondurien.
A l’aube du 28 juin, alors que je m’apprêtais à aller exercer mon devoir de vote sur une enquête populaire réclamée par le peuple hondurien, j’ai été victime d’abus : attaqué à main armée, brutalisé, enlevé et expulsé de mon pays par les forces militaires du Honduras, ces forces militaires qui aujourd’hui se sont mises au service de l’élite vorace qui opprime et asphyxie notre peuple, et en sont donc complices. Elles obéissent à ses ordres, ayant renoncé à défendre notre nation et la démocratie.
Ce sont autant de coups portés à la nation hondurienne. Ils mettent en évidence aux yeux du monde qu’il existe encore au Honduras une forme de barbarie et des personnes inconscientes du tort qu’elles font à notre pays et aux futures générations.
J’exige, par la voie des médias, que le peuple reste le protagoniste de notre démocratie et continue de participer aux solutions à apporter aux graves problèmes de pauvreté et d’inégalité que connaît notre nation.
Nous, Honduriens, nous avons affronté de nombreux problèmes et nous avons toujours su nous unir pour aller de l’avant. Ceci est l’occasion de montrer au monde que nous sommes capables de faire face à ces problèmes et d’aller de l’avant, malgré les obstacles posés par cette secte criminelle qui prétend aujourd’hui s’approprier les destinées de la nation et de nos enfants.
Je vous parle aussi à vous, putschistes, traîtres, Judas qui m’avez donné l’accolade pour ensuite porter un tel coup à notre pays et à la démocratie.
Votre devoir est de rectifier au plus vite votre conduite : vous êtes assiégés. Le monde a fait le vide autour de vous, toutes les nations du monde vous ont condamnés, sans exception, vos actes suscitent l’indignation générale. Vous devrez rendre compte devant les tribunaux internationaux du génocide que vous avez commis contre la nation en supprimant les libertés et en réprimant notre peuple.
J’organise mon retour au Honduras. Je demande aux paysans, aux femmes au foyer, aux citadins, aux indigènes, aux jeunes, à toutes les organisations de travailleurs et d’entrepreneurs, à tous les amis politiques que je compte dans le territoire national, aux maires, aux députés de m’accompagner dans mon retour au Honduras, parce qu’il s’agit du retour du président élu par la volonté souveraine du peuple. Les présidents du Honduras sont élus, c’est notre droit et ne le perdons pas, ne laissons pas des particuliers prendre des décisions qui incombent au peuple hondurien et qui relèvent, légitimement, de la volonté populaire.
Je suis prêt à tous les efforts et à tous les sacrifices pour obtenir la liberté dont notre pays a besoin.
Nous serons libres ou, si nous n’avons pas le courage de nous défendre, esclaves à jamais !
Ne prenez pas d’armes, aucune arme ! Pratiquez ce que je vous ai toujours enseigné : la non-violence. La violence, les armes et la répression sont le fait des putschistes, et je les tiens pour responsables de la vie de chaque personne, de l’intégrité physique et de la dignité de chaque Hondurien.
Nous allons nous présenter à l’aéroport international du Honduras, à Tegucigalpa, accompagné de plusieurs présidents et membres d’organismes internationaux et nous serons dimanche, ce dimanche, à Tegucigalpa, pour vous embrasser, vous accompagner, faire valoir ce que nous avons défendu notre vie durant et qui est la volonté de Dieu s’exprimant à travers la volonté du peuple.
Je vous salue, chers compatriotes.
Que Dieu nous protège et nous bénisse tous.
http://www.granma.cu/frances/2009/julio/sabado4/28message-f.html
Commentaires
Signature
Oui, c'est encore moi...
[Img]:url://4.bp.blogspot.com/_-akx-RFExkg/R-owVGhTeBI/AAAAAAAAB34/srcStk-uH08/s320/CIA.jpg[/Img]
[Img]:url://warhistorian.org/blog1/images/soto-cano-air-base.jpg[/Img]
Base aérienne américaine de Soto Cano (Honduras) d'ou est parti le coup d'état militaire.
[Img]:url://www.elpais.com/recorte/20090628elpepuint_6/XLCO/Ies/20090628elpepuint_6.jpg[/Img]
Entrée des militaires golpistes au Palais présidentiel.
Etre tres attentifs
Dans un récent article (LEMOINE du Monde Diplomatique http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-07-01-Honduras)on pouvait lire :
"[I]Les forces armées du Honduras, pays qui, dans les années 1970-1980, à la différence des nations voisines (Guatemala, Nicaragua, Salvador), n’a pas connu de conflit armé interne, n’en ont pas moins été totalement impliquées dans la conflagration régionale. Elles ont collaboré à la mise en place de la base arrière américaine qui, par contras (contre-révolutionnaires) interposés, a permis l’agression du Nicaragua sandiniste (lire l’article d’Hernando Calvo Ospina, « Au Nicaragua, les quatre temps du sandinisme » dans Le Monde diplomatique de juillet, en kiosques). Des escadrons de la mort composés de militaires (en particulier le tristement fameux Bataillon 3-16) et de policiers ont fait disparaître cent quatre-vingt-quatre personnes et assassiné des dizaines de militants de gauche, syndicalistes et dirigeants paysans. Après les accords de paix des années 1990, les sandinistes ont conservé un certain contrôle sur l’armée nicaraguayenne ; au Salvador et au Guatemala, la révélation de l’ampleur des crimes de l’armée par des Commissions de la vérité a permis d’épurer, en partie au moins, les casernes. Rien de tel ne s’est produit au Honduras. Et les Etats-Unis y maintiennent leur base militaire la plus importante d’Amérique centrale, Palmerola.[/I]"
On voit donc bien combien la position des USA est ambiguë, et le retour de [G]José Manuel Zelaya, président constitutionnel de la République du Honduras [/G]sera le révélateur concernant OBAMA lui même, ou les militaires rentrent dans leur caserne, et la "démocratie Hondurienne" marquera pour un temp un point, ou avec l'appui des USA la barbarie, reviendra au devant de la scène...
Roger
Manifestation populaire monstre...
[Img]:url://www.ei-ie-al.org/portal/Huelga-Honduras.gif[/Img]
[G]...à l'aéroport de Tegucigalpa en attendant l'arrivée du président ZELAYA (TeleSUR en direct)[/G]
L'HEURE DE VERITE A SONNE!!
[Img]:url://www.jtfb.southcom.mil/shared/images/jtfb_intro.jpg[/Img]
[Héééhooo][Héééhooo]
Nuestro Norte es el SUR!
[G]TeleSUR dorénavant en direct sur internet:
www.telesurtv.net[/G]
[Youpiii]
LE DEBARQUEMENT...
... de Zelaya a-t-il commencé ?
NOSE
EN TOUT CAS...
... le discours de Zelaya annonçant son retour est un très beau discours... Et s'il est suivi d'effet, il témoignera du courage du personnage qu'on connaît encore mal vu d'ici.
NOSE
Choix de classe ..????
Entendu sur I télé ce midi....
Objectivité qd tu ns tien ....
[G][I]Telésur a choisi [/I][/G]
[I][G]de faire l'impasse sur l'anniversaire de la libération d'ingrid Bétencourt et de monopoliser son antenne pour diffuser les "évenements" du honduras ....[/G][/I]
No comment ....Juste ,
RSF vat bien sortir un communiqué pour condamner la "[I]partialité[/I]" de télésur...????
Prendre parti pour le peuple Hondurien quelle grossiéreté décidement ces vénézueliens faut les rayer de la carte ....!!!!
cricri
Emouvant anniversaire
[Img]:url://www.gala.fr/var/gal/storage/images/media/images/actu/photos_du_jour/ingrid_betancourt_recoit_la_legion_d_honneur/652750-1-fre-FR/ingrid_betancourt_recoit_la_legion_d_honneur_reference.jpg[/Img]
[olléééé]
Bruits de bottes ....
Je sais je vs l'ai déja mise ici ...
Mais a chaque bruit de bottes en Amérique du sud je ne peut m'empecher de penser au
11 septembre...........1973
Et la ça y ressemble bigrement si la pression internationale et des peuples n 'impose pas le retour du gouv élu...
Et je trouve toujours aussi merveilleuses et vrais les paroles de J.M. Brua et poignante,pénétrante la voix de Fransesca....
http://www.dailymotion.com/video/x4yemd_francesca-solleville-camarade-chili_music
ET T'AS RAISON, CRI-CRI...
... parce que pour moi aussi, il n'y a qu'un 11 septembre qui projette son ombre sur toute ma vie, c'est celui du Golpe contre la Présidence du Chili.
Merci, donc !
NOSE
Qui peut traduire ?
Je ne lis, ni ne comprend l'Espagnol! alors si quelqu'un peut nous informer, même si je reçois les images en direct (Telesur canal 369,sur canal satellite), par avance merci...
ROGER[Héééhooo]
11/O9/73
He oui Nose je suis moi aussi marqué a jamais par l'année 73 .
J'avais 25 piges Militants deja depuis un bail ...
Utopiste,et plein d'espoir , la solidarité de classe chevillée au corps et au coeur et comme d'autres copains du parti a l'époque L'idée de brigade internationale m' a titillé ...
Mais il n'y avait pas là que les Pyrénées a franchir mais un Océan ...
En plus je me disais j'en ai chié durant 16 mois ds les Paras mais ce que j'y ai appris vat peut etre me servir a mettre une pile au facho ....
Ce ne fut qu'un reve ...
Mais j'avoue avoir tjrs mal au Chili et me rappeller combien L'U.P.à ici soulévé d'espoir ds son ascension et de revolte de colére et d'indignation dans sa fin sous les bottes des tortionnaires faschistes ...
Souhaitont que le rapport de force international et l'indignation des peuples face que le Honduras ne finisse pas ainsi
Soutient sans faille au peuple du Honduras
cricri
Appel a ceux qui maitrise la langue de Cervantes ..
J.M au boulot .....[Coder][Coder][Coder]
Roger a raison ici rien ne filtre qq courtes info en provenance de Telésur seraient les bienvenues [Bouquet] ... in french of course !!!!
[Bouée][Bouée][Bouée][Bouée]
Cricri
Nouvelles
Zelaya vient d'annoncer qu'il partait pour Tegucigalpa. Les putchistes ont fermé l'aéroport et ont dit qu'ils ne permettraient pas à l'avion de Zelaya d'aterrir.
L'avion de Zelaya a décollé...
en direction à Tegucigalpa!
[Img]:url://www.noticierodigital.com/titulares/wp-content/uploads/2009/06/manuel_zelaya.jpg[/Img]
[Héééhooo][Héééhooo]
D'Escotto
Il est accompagné du Père Miguel D'Escotto. Un autre avion est parti avec Cristina Kirschner, Rafael Correa et Fernando Lugo pour le Salvador. Maintenant, ce qu'ils vont foutre au Salvador, j'en sais rien...
Franc-tireurs
Il y a des franc-tireurs à l'aéroport!
La bande des trois crapules
[Img]:url://lh4.ggpht.com/ayres.pedro/SNh-xc7e5DI/AAAAAAAACxE/zGOvPHF-sCg/General%20Romero%20V%C3%A1squez%20de%20Honduras_thumb%5B1%5D.jpg[/Img]
[G]Général Romeo Vasquez[/G]
[Img]:url://www.spiegel.de/img/0,1020,452795,00.jpg[/Img]
[G]Cardinal Maradiaga[/G]
[Img]:url://www2.prensalibre.cr/pl/images/stories/2009/mayo/21/NAC17-2-MICHELETTI-ROBERTO-HONDURAS.jpg[/Img]
[G]Micheletti Roberto[/G]
[Img]:url://complexus.blogs.sapo.pt/arquivo/tazman07.gif[/Img]
Marche
Une marche se dirige vers l'aéroport. TZ était un peu pressé : l'avion n'est pas encore parti mais ça ne sautait tarder.
Comme quoi ....
Comme quoi l'alliance du sabre et du goupillon au service des possédants passe les siécles ...[mmm]
cricri
Jean Ferrat
[G]LE SABRE ET LE GOUPILLON[/G]
Paroles et musique: Jean Ferrat
Comme cul et chemise comme larrons en foire
J'ai vu se constituer tant d'associations
Mais il n'en reste qu'une au travers de l'histoire
Qui ait su nous donner toute satisfaction
Le sabre et le goupillon
L'un brandissant le glaive et l'autre le ciboire
Les peuples n'avaient plus à se poser de questions
Et quand ils s'en posaient c'était déjà trop tard
On se sert aussi bien pour tondre le mouton
Du sabre que du goupillon
Quand un abbé de cour poussait une bergère
Vers des chemins tremblants d'ardente déraison
La belle ne savait pas quand elle se laissait faire
Qu'ils condamnaient l'usage de la contraception
Le sabre et le goupillon
Et maintes éminences et maints beaux capitaines
Reposaient le guerrier de la même façon
Dans le salon chinois où Madame Germaine
Grâce à ses pensionnaires réalisait l'union
Du sabre et du goupillon
C'était le temps rêvé de tous les militaires
On leur offrait des guerres et des expéditions
Que de manants joyeux sont partis chez Saint-Pierre
Le coeur plein de mitraille et de bénédictions
Du sabre et du goupillon
Quand ils s'en revenaient et d'Asie et d'Afrique
Ils faisaient régner l'ordre au sein de la nation
Les uns possédaient l'art d'utiliser la trique
Les autres sans le dire pensaient qu'elle a du bon
Le sabre et le goupillon
On ne sait plus aujourd'hui à qui faire la guerre
Ça brise le moral de la génération
C'est pourquoi les crédits que la paix nous libère
Il est juste qu'il aillent comme consolation
Au sabre et au goupillon
L'un jouant du clairon l'autre de l'harmonium
Ils instruiront ainsi selon la tradition
Des cracks en Sambre et Meuse des forts en Te Deum
Qui nous donneront encore bien des satisfactions
Du sabre et du goupillon
Hommage à Jean Ferrat
[Img]:url://www.chansonsdeparole.com/photos-2005/2005-ferrat-01.jpg[/Img]
[olléééé]
Décollage
L'avion est cette fois sur le point de décoller. Mais une chose m'interpelle : il y a un fuseau horaire de différence entre Santiago et Tegucigalpa. Il doit donc être actuellement 14 h au Honduras. Il y a 4 h de vol depuis Washington donc Zelaya devrait arriver à la tombée de la nuit, voire même, la nuit tombée. Cela cache-t-il un plan?
Le ministre putchiste Enrique Ortez a raillé l'administration Obama en déclarant : "Le petit noir ne sait pas où se trouve Tegucigalpa". Cela semble vouloir dire qu'Obama lache définitivement les putchistes. Mais je crains qu'il n'y ait de l'hémoglobine à l'aéroport...
Confirmation
Il est parti.
Une foule immense marche vers l'aéroport rempli de militaires et de policiers.
Charité
C'est l'Hôpital qui se fout de la Charité!
Le même Enrique Ortez veut éviter un bain de sang...
http://www.lanacion.cl/prontus_noticias_v2/site/artic/20090705/pags/20090705110502.html
On va voir!
La phrase de trop...
[Img]:url://www.heraldohn.com/var/elheraldo_site/storage/images/ediciones/2008/12/21/multimedia/enrique-ortez-sequeira-fue-electo-presidente-del-central-ejecutivo-del-pl.-kike-ortez-asegura-estar-firme-en-el-ccepl/540993-1-esl-HN/Enrique-Ortez-Sequeira-fue-electo-presidente-del-Central-Ejecutivo-del-PL.-Kike-Ortez-asegura-estar-firme-en-el-CCEPL_noticia_full.jpg[/Img]
[G]...de Enrique Ortez, chancelier(?) des golpistes s'attaque à l'administration Obama en ces termes: "le négrillon ne sait même pas ou se localise Tegucigalpa"[/G]
[Baver][Baver]
Police
La police essaie de contenir les manifestants qui marchent vers l'aéroport. Gorileti reste droit dant ses bottes. À mon humble avis, ça va chier...
Ca cartonne a l'aéroport
Images en direct sur telesur ca bastonne dur a l'aéroport.....
On parle de morts muerto je suppose que c'est mort ...??
cricri
Comme prévu...
Pour le moment: 2 morts. La police a tiré sur les manifestants.
Ortega nie le rassemblement de troupes à la frontière nicaraguayenne contrairement à ce qu'a affirmé Gorileti.
Une autre dépêche dit que les manifestants auraient forcé le cordon policier mais c'est à confirmer.
J'y retourne...[Héééhooo]
Espace aérien
L'avion de Zelaya est entré dans l'espace aérien hondurien.
La junte offre une commission de discussion à l'OEA.
Militaires
Les militaires tirent sur les manifestants.
Pingouin
Qu'est-ce qu'il a dit Zelaya en ce moment, sur Telesur ?
en Français pour Cricri :
1 enfant de 10 ans est mort ..
http://search.twitter.com/search?q=honduras&lang=fr
Non la presse Française n'est pas partisane ....!!.
06/07/2009 à 00h09
Honduras:
[G] [I]heurts entre pro-Zelaya et forces de l'ordre à l'aéroport[/I][/G]
[I]Des heurts ont éclaté dimanche devant l'aéroport de Tegucigalpa entre des partisans du président hondurien destitué Manuel Zelaya et les forces de l'ordre, qui ont lancé des gaz lacrymogènes, a-t-on constaté sur des images télévisées en direct. (© AFP Elmer Martinez)
TEGUCIGALPA, (AFP) - Des heurts ont éclaté dimanche devant l'aéroport de Tegucigalpa entre des partisans du président hondurien destitué Manuel Zelaya et les forces de l'ordre, qui ont lancé des gaz lacrymogènes, a-t-on constaté sur des images télévisées en direct.
Le président déchu Manuel Zelaya a bravé ses adversaires qui l'ont destitué voici une semaine en s'envolant de Washington pour le Honduras et en "ordonnant" à l'armée de lui ouvrir l'aéroport international de Tegucigalpa.
"Je suis le commandant général des Forces armées, élu par le peuple, et je demande à l'état-major des Forces armées d'obéir à l'ordre d'ouvrir l'aéroport afin de n'avoir aucun problème pour atterrir et embrasser mon peuple", a lancé M. Zelaya depuis l'avion qui le ramène au Honduras, dans une déclaration retransmise par la chaîne internationale Telesur, basée à Caracas.
Ses adversaires ont menacé M. Zelaya d'une "arrestation immédiate" à son arrivée.
Le nouveau gouvernement du Honduras, non reconnu par la communauté internationale, a interdit l'atterrissage de l'avion de M. Zelaya, mobilisant des militaires à l'aéroport.
L'avion a reçu l'ordre de se diriger vers le Salvador, a précisé la direction de l'Aviation civile à Tegucigalpa.
© 2009 AFP[/I]
je vs laisse apprécier ... Le courage politique de nos écrivaions ....!!!
Si tu as entendu Zelaya sur télesur JM serais comme Marsa intéréssé....J'ai compris qu'il avait condamné le crime contre le peuple et la repression mais pas plus loin ...!!
cricri
Police
Je n'étais pas sûr d'avoir bien compris mais c'est maintenanant seulement l'armée qui dirige les opérations. La police s'est retirée.
L'avion ne peut pas atterrir car il y a des véhicules militaires sur la piste.
Un blog a découvrir
http://www.vive-fr.org/blog/index.php?2009/07/05/47-cnn-et-le-monde-angoisses-par-le-
[G]CNN et "le Monde" angoissés par le retour de Zelaya, mettent leurs "journalistes" en alerte...[/G]
Par Thierry Deronne, dimanche 5 juillet 2009 à 22:43 :: General :: #47 :: rss
5 juillet, 15 heures, Caracas
Le président Zelaya s´envole a l´instant de Washington (arrivée prévue dans quatre heures), le peuple se dirige en masse pour l´accueillir a l´aéroport de Tegucigalpa. Dans un dernier message au moment d´aborder l´avion le président a demandé à son peuple (dont il a pu voir a travers TeleSur la manifestation massive) de rester ferme, de résister massivement et pacifiquement. Un fleuve croissant d´organisations sociales hondurienne, communautés indigènes, Via Campesina, syndicats, s´approchent de l´aéroport et dénoncent la présence de franc-tireurs, de barrages et de blindés, d´hélicoptères autour de l´aéroport pour empêcher l´accès de l´aéroport. Le président de l´assemblée générale de l´ONU Miguel d´Escoto accompagne le président Zelaya dans ce vol vers le Honduras. Les présidents Fernando Lugo, Rafael Correa et Cristina Fernandez vont le suivre dans un vol séparé a destination du Salvador voisin. CNN, dont la "couverture" du coup d´État, a été dénoncée par le Président Zelaya, répète a l´envi les instructions de Micheletti de ne pas laisser l´avion atterrir au Honduras.
La marche massive qui se dirige vers l´aéroport scande "El pueblo unido..." et "Telesur !, Telesur !", seul média qui a fait entendre une voix vraiment différente, populaire, et dénonce la complicité médiatique internationale avec les putschistes. Toute cette mobilisation est balayée par le "Monde" d´une ligne dans un bref article où il affirme mensongèrement ce dimanche, que les manifestants ont "rebroussé chemin". Et répétant comma CNN que "la conférence épiscopale est contre ce retour", que les putschistes n´autorisent pas l´atterrissage et que “le Honduras est angoissé”. Nos contacts en direct avec la population montrent que malgré la tension et la menace de répression, celle-ci se montre plein d´impatience. "C´est impressionnant, on n´a jamais vu cela au Honduras, c´est émouvant de voir tant de joie, de voir tant de gens dans la rue " vient de déclarer Jorge Meza, un des leaders indigènes qui viennent accueillir le président. "! Sous une photo de l´agence Reuters, le "Monde" rédige une légende qui mérite d´être versée aux annales de l´impartialité journalistique : “Sur place, la situation est tendue : les forces de l'ordre (sic) craignent de voir la situation dégénérer entre partisans et opposants à M. Zelaya”
Qu´est-ce qui motive tant de médias a désinformer, occulter, minimiser, au lieu de défendre clairement une démocratie agressée par les gorilles de la School of Americas ? La Présidente argentine Cristina Fernandez l´a expliqué hier soir lors de la réunion de l´OEA a Washington, en faisant allusion au rôle occulte des État-Unis. “Ne soyons pas naïfs, ce coup d´État n´est pas seulement dirigé contre Zelaya mais contre le projet qui rassemble un nombre croissant de nations du continent".
Sans peur du ridicule, les putschistes honduriens répètent a chaque instant, comme "le Monde" dès le premier jour du Coup d´État que les vénézuéliens les menacent militairement et veulent envahir leur territoire.
Une autre technique a été de "couper la poire en deux" en disant qu´il y avait "des pour et des contre". Le "Monde" a titré par exemple "les pour et contre Zelaya disent chacun défendre la constitution".. Rien que le déploiement et la répression croissantes de soldats surarmés dans tout le pays indiquent le contraire. Les plus favorisés font quelques apparitions surmédiatisées mais le black-out persiste sur la résistance populaire. Comme l´explique la présidente argentine, les médias qui jouent a se demander hypocritement "qui appuie qui", ne rendent pas compte de la gravité d´un coup d´État. Elle a rappelé qu´au moment du coup d´état contre Peron, une foule remplissait la Plaza de mayo, Parmi ces partisans du coup d´État une mère, une future "folle de la place de mai" qui des années plus tard verrait disparaître sa fille et d´autres membres de sa famille aux mains de ceux qu´elle appuyait.
dimanche 5 juillet, 15 h. 30
Chavez en direct sur télesur traducteur please ....[Héééhooo][Héééhooo]
cricri
Chávez
Chávez accuse les États-Unis d'ètre derrière le coup d'État.
La déclaration de Zelaya est très diplomatique : condamnation de la répression mais plutôt soft.
Je n'ai entendu aucune info sur l'identité des 2 morts.
Chavez 2
Malgré ma maigre compréhension de la langue de cervantes j'avais pigé qu'il tappait sur l'empérialisme yankee et si je ne m'abuse il a meme cité Marx et parlé de lutte de classe a l'echelle international
Sacré mec que celui la ....
cricri
Police
Ça va trop vite...
Je crois pouvoir confirmer que la police s'est retirée.
L'armée se charge de la répression alors que le couvre-feu prend effet à 18h30.
Zelaya va arriver au Salvador. Je comprends maintenant pourquoi insulza, Kirschner, Correa et Lugo y sont allés directement
Carrément!
Ils tirent sur la foule!
Salvador
Zelaya est au Salvador.
11 Septembre 1973 - remember
[Img]:url://www.guerraeterna.com/archives/Pinochet_junta.jpg[/Img]
La même école, les mêmes gueules!
"Suite"...
Après s’être réuni Au Salvador avec d’autres chefs d’États Latino-américains et des dirigeants de plusieurs organisations internationales – Les présidents de l’Argentine, Cristina Fernández, de l’Équateur Rafael Correa, du Paraguay Fernando Lugo, du Salvador Mauricio Funes, et des chanceliers du Venezuela Nicolás Maduro et du Honduras Patricia Rodas, de même que le président de l’Assemblée Générale de l’ONU Miguel s’Escoto et le secrétaire général de l’OEA José Miguel Insulza -, Le Président constitutionnel Manuel Zalaya a déclaré aux journalistes :
« Nous allons continuer à lutter pour la dignité du peuple hondurien, pour retrouver l’ordre démocratique, et en ce sens je ne dois pas laisser planer le doute que nous luttons pour un poste (de président), car ce n’est pas pour être à tout prix Président, je préfèrerais autant être journalistes comme vous ».
« C’est coup d’État de la droite qui veut de nouveau s’implanter, contre le peuple innocent et pour le soumettre, un peuple qui réclame simplement des transformations. Et le fait-même de réclamer des transformations à donné lieu à ce coup d’État »
Il a invité à rejeter la dictature que le gouvernement de facto a installé, en rappelant les gouvernements totalitaires de Maximiliano Hernández Martínez au Salvador (1931-1944), d’Atanasio Somoza au Nicaragua (1974-1979) et d’Auguste Pinochet au Chili (1973-1990).
« Souvenez-vous de Martínez, qui avait éliminé, ici, des milliers de personnes. Je ne veux pas que des Somoza, Martínez et Pinochet reviennent » a averti Zelaya.
Zelaya a reçu le soutien de tous ses homologues présent à cette réunion ainsi que celui de la part d’Escoto et d’Inzulsa, qui ont manifesté leur ferme volonté de poursuivre en appuyant le retour de l’ordre constitutionnel au Honduras contre Roberto Micheletti qui a pris la tête du gouvernement de facto.
Dimanche, comme il l’avait annoncé, Zelaya avait pris l’avion pour aller rencontrer le peuple hondurien qui l’avait élu, il était accompagné par le président de l’Assemblée de l’ONU Miguel d’Escoto. Les forces militaires putschistes ont empêché l’atterrissage de l’avion en encombrant la piste d’atterrissage avec des véhicules militaires et en la ceinturant par un impressionnant déploiement de force terrestre. De fait, l’avion a du se détourner vers Managua (Nicaragua) pour ensuite se rendre à San Salvador.
À suivre…
éclairage sur les origines du coup d'état
[I]Un message des faucons de Washington
Stella Calloni
Le coup d’Etat militaire du 28 juin au Honduras (qui en réalité avait commencé à la mi-juin, lorsqu’avait été attaquée la voiture transportant le président Manuel Zelaya Rosales) est un ballon d’essai pour les nouveaux schémas putschistes préparés par les Etats-Unis pour cette région.
Du fait que sa méthode de contre-révolution ‘civique’ ne réussit pas à déstabiliser des gouvernements, comme on l’a vu en divers pays d’Amérique latine.
Le président a été séquestré à son domicile par des militaires au matin du 28 juin et transporté au Costa Rica dans le meilleur style des coups du terrorisme d’Etat du passé.
Cette très grave situation qui s’est poursuivie par des mesures répressives, des assassinats, séquestrations de fonctionnaires et de journalistes, et même de la ministre des Affaires étrangères Patricia Rodas ainsi que des ambassadeurs de pays étrangers, met au défi l’administration US de Barack Obama.
Tous les témoignages indiquent une implication des services de renseignement et militaires des Etats-Unis. Une réalité est incontournable : ce pays maintient une base militaire à Palmerola, dans la région de Comayagua et est occupé à en construire une autre, soi-disant pour la lutte anti-drogues, sur la côte atlantique.
Avec de telles installations, avec la surveillance du groupe militaire de l’ambassade et des institutions comme la CIA et le FBI, plus des fondations indépendantes, qualifiées de ‘démocratiques’, il était impossible aux Etats-Unis d’ignorer le coup d’Etat.
A Palmerola, entre San Pedro Sula et Tegucigalpa, se trouve la base aérienne stratégique José Enrique Soto Cano, où opère la Force de frappe conjointe Bravo des Etats-Unis. Une base imposée par les schémas de la Guerre froide, dans les années 80, lorsque Washington menait une guerre clandestine contre le Niacaragua sandiniste. A l’époque, l’ambassadeur envoyé par les Etats-Unis, John Negroponte ( 1981-1985) était surnommé ‘Vice-roi du Honduras’ car il contrôlait la situation intérieure du pays et de toute l’Amérique centrale.
Le Honduras est un pays extrêmement surveillé et, au siège diplomatique des Etats-Unis, on ne pouvait ignorer ce qui se préparait contre le président Zelaya.
Les premiers heurts entre le président et Washington se produisirent le 27 janvier 2006, huit jours à peine après son installation, lorsque l’ambassadeur US Charles Ford lui demanda l’asile politique pour le terroriste cubano-américain et agent de la CIA Luis Posadas Carriles. Le président le raconta à des journalistes de son pays le 29 janvier. Il annonça qu’il rejetait cette demande parce que Posada Carriles « était une personne fortement soupçonnée d’actes terroristes au niveau international ». Ce dernier avait été détenu en mars 2005 aux USA, accusé d’être entré ‘illégalement’ dans le pays, mais il s’agissait d’une opération de la CIA visant à protéger un de ses agents. Il avait été arrêté avec plusieurs compatriotes pour détention d’explosifs lors du sommet ibéroaméricain. L’objectif était d’assassiner Fidel Castro et Hugo Chavez.
Posadas Carriles est aussi accusé par le Venezuela d’avoir été le commanditaire d’un attentat contre un avion de la compagnie Cubana aviación qui s’écrasa dans les Barbades en 1976, faisant 73 victimes. Evoquant ces faits, Zelaya constatait que les Etats-Unis défendaient ce type de terrorisme, il rappelait les nombreuses ingérences des Etats-Unis en Amérique latine, et comment son pays fut victime de la Guerre Froide des années 80 quand le Nicaragua était attaqué à partir de son territoire.
Mais l’opposition hondurienne s’est mise en branle lorsque Zelaya décida d’adhérer à l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Cuba, etc…) . Visitant le Honduras en juin 2008, Negroponte, alors sous-secrétaire d’Etat, fut accueilli par des protestations populaires. On l’accusa d’être responsable de la disparition forcée de plus de 200 Honduriens et étrangers, poursuivis, emprisonnés et éliminés dans les années 80. C’est lui qui avait organisé avec la CIA le transfert de militaires de la dictature argentine pour appuyer la sale guerre des mercenaires de la ‘contra’ nicaraguayenne. Tout cela a été dénoncé internationalement sur base de témoignages et de documents déclassifiés.
Son souci était que le président Zelaya pensait ouvrir un grand aéroport commercial à Palmerola à cause des risques de sécurité qu'il y avait à l’aéroport international de Tocontín et Tegucigalpa. Les Etats-Unis pensaient que la construction d’un tel aéroport entraînerait leur retrait de la base militaire. Negroponte rencontra Zelaya mais aussi la présidente de la Cour Suprême de Justice, Vilma Morales, et le président du parlement Roberto Micheletti. Tous deux participants actifs du coup d’Etat. Negroponte rencontra aussi divers opposants dont les ex-présidents Carlos Flores et Ricardo Maduro. Après cette visite, l’opposition déchaîna sa campagne contre le président et l’ambassade des Etats-Unis y joua un rôle prépondérant.
La main qui les nourritUne étude de l’Observatorio Social Centroamericano indique parmi les promoteurs du coup d’Etat les multinationales pharmaceutiques qui possèdent plusieurs laboratoires en Amérique latine. Elles ont appuyé le renversement de Zelaya parce que celui-ci a lancé, au début de l’année, l’achat de médicaments génériques à des prix permettant de satisfaire la demande du peuple hondurien, dont la santé était négligée depuis un demi-siècle.
Y ont activement collaboré les Fondations de la CIA, comme la National Endowment Foundation (NED) (soi-disant Fondation pour la Démocratie) et USAID (Agence Internationale pour le développement) et particulièrement leur nouveau rejeton « UnoAmérica » (Unión de Organizaciones Democráticas de América Latina) plus dangereux de jour en jour.
Financée par la NED et entraînée par les militaires et paramilitaires des précédentes dictatures, les mercenaires et les fascistes, UnoAmérica s’est fait remarquer par sa tentative d’assassiner le président bolivien Evo Morales.
La presse hondurienne a précisément défendu le coup d’Etat en mentionnant le soutien de ces groupes criminels et des déclarations faites en Colombie contre le président. De nombreux militaires honduriens ayant participé à la sale guerre sont actifs dans le coup d’Etat ; ils font partie de cette organisation née lors de la sinistre Opération Condor, coordination criminelle des dictatures d’Amérique du Sud et du centre. Le journaliste Jean Guy Allard la nomme à raison “Alianza Fascista Panamericana”.
Mais le facteur extérieur fondamental pour justifier le coup, c’est la volonté des Etats-Unis de préserver leurs bases militaires au Honduras. Ils désirent contrôler ce pays car la géographie de l’Amérique centrale ne les favorise pas.
Fin 2007, le groupe d’Etudes de l’Amérique Latine et des Caraïbes (GEAL) a signalé que Washington considère que l’Amérique centrale constitue sa « frontière sud », et cherche à la conserver grâce à une forte présence militaire. Ceci s’est concrétisé avec le nouveau plan de sécurité régionale pour le Mexique et l’Amérique centrale où Washington a prévu d’injecter 1,4 milliard de dollars.
Sandino Asturias, director de l’ONG “Centro de Estudios Guatemaltecos”, affirme que « le plan Maya-Jaguar y Palmerola, avec l’appui des garde-côtes d’El Salvador, les hélicoptères US du Guatemala et du Honduras, ainsi que le rôle important de l’agence anti-drogues DEA et le centre de radars de l’aéroport militaire salvadorien, expliquent la stratégie US. Ce Plan, lancé en 1998 et renouvelé chaque année, établit la présence de soldats US au Guatemala pour réprimer le narco-trafic. »
Ces activités des troupes US (qui forment et encadrent les policiers et les militaires) sont appuyées par des unités d’infanterie et navales de la Force Aérienne de Palmerola. Asturias rappelle y avoir vu la piste d’atterrissage la plus longue d’Amérique centrale : 2.600 mètres, longueur nécessaire aux plus gros avions US. « Il existe un triangle Salvador – Guatemala – Honduras qui renforce la présence militaire des Etats-Unis. »
Responsable de la commission des Droits de l’Homme du Honduras, Ramón Custodio dénonce « l’occupation militaire que constitue Palmerola » dans son pays. A cette présence envahissante s’est ajoutée une nouvelle création. Le 6 février 2009, l’ambassadeur US Hugo Llorrens a posé la première pierre d’une base prétendument antidrogues qui devrait être achevée en mars 2010. Le Département de Gracias a Dios, où est située cette base, forme la frontière avec le Nicaragua et est stratégique dans les plans de Washington. On dit que c’est par ce corridor que passe la drogue provenant de Colombie et destinée aux Etats-Unis, se prolongeant par le département des îles de la Bahía (Utila, Roatán, y Guanaja).
L’amiral James Stavridis, chef du Comando Sur de l’Armée US, a déjà annoncé l’installation de technologies de pointe, l’envoi d’avions et de bateaux rapides. Des troupes y seront stationnées.
Pour les ‘faucons’ de Washington, toute possibilité qu’un président comme Zelaya reste en fonction ou soit suivi par un autre défenseur de la souveraineté nationale et d’une indépendance réelle envers Washington ne convient pas dans une région comportant plusieurs gouvernements non soumis.
Traduit par Michel Collon et révisé par Magali Urbain pour Investig'Action.
Source: Envoyé par l'auteur
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http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6&id=2154&option=com_content&Itemid=11
relayé par cricri
Qui commande aux USA ?
[G][I]Le Honduras est un pays extrêmement surveillé et, au siège diplomatique des Etats-Unis, on ne pouvait ignorer ce qui se préparait contre le président Zelaya.[/I][/G]
Est-ce en apparence OBAMA, ou dans les coulisses la CIA, elle-même dépendante d'un groupe obscur, protecteur de la finance mondiale ?
Si Obama ne va pas dans le sens qu'on lui indique, il risque sa peau à tous moments, comme J. et B. Kennedy ?
Manif a Paris mercredi
[G]Solidarité avec le Peuple du Honduras
et du Pérou
Manifestation mercredi 8 juillet
de 18H à 21H,
Place de la République Paris![/G]
Chers amis
L'actualité dans certains pays latino-américains est brûlante, nos mobilisations en solidarité se multiplient pour apporter notre soutien aux peuples, notamment honduriens et péruviens.
Voici un récapitulatif de nos prochaines mobilisations.
Solidairement,
Fabien Cohen, Secrétaire Général FAL
http://www.franceameriquelatine.org/index.php
Relayé par cricri
Manifs
Les manifs continuent à Tegucigalpa.

























