12 mai 2012
POMME-POMME-POMME-POMME... MIRABELLE ! (MESSAGE SUBLIMINAL)
PUTAING... DURE SEMAINE !
Depuis des mois à la radio, d’une autre planète certainement - mais en ce moment on a du mal à écouter la radio de la France Libre - ils nous serinent qu’on va tout droit vers la sécheresse, et patati et patata… et attention à la canicule pour les vieux comme moi… Je me dis qu’on a intérêt à passer tout de suite au socialisme, sinon on va se retrouver sur les bords du Styx et de l’Achéron pour ne pas coûter à la sécu !
Après 359 jours de pluies diluviennes alternant avec des chutes d’eau plus ou moins diluées à de la neige, il s’est brusquement mis à faire soleil. La température est montée de 11°C mercredi à 28°C à 15 heures jeudi après midi… et je me suis dit « tiens, il fait jours : ils ont rallumé la lumière ! »
Moi qui ne suis pas un authentique « pied noirs » mais un « tronc de figuier » (étant né dans le même pays que Jean-Luc Mélenchon, lui à Tanger et moi à Casa), tout comme Cloclo (qui est né en Tunisie à une époque qui ne connaissait pas Ben Ali), je me suis redressé et j’ai humé l’air de la saison nouvelle d’un air conquérant…
Chantal m’a dit qu’il serait bien que je tonde la pelouse, comme il allait se remettre à pleuvoir dimanche, et compte tenu que le jardin était une forêt vierge au point qu’on y voyait plus les chiens et encore moins nos chats qui risquaient de s’y perdre… bref, il n’y avait pas de temps à perdre, ou alors il faudrait remettre çà au mois prochain.
J’ai mis mon casque lourd avec la moustiquaire amovible par devant et le fil électrique de la tondeuse par derrière, et j’ai commencé l’ouvrage ! Toutes les 5 minutes la tondeuse étouffait avec des tas d’herbe gorgée d’eau obstruant l’ouverture du panier. Il fallait démonter, dégager l’ouverture, porter le contenu du panier sur le tas à composter, réinstaller le panier et remettre la machine en route…
Au bout d’une demi-journée, j’étais parvenu à dégager un frêle chemin d’accès autour de la terrasse, mais il restait beaucoup à faire…
À 19 heures, j’ai prévenu que je n’irais pas à l’UL, je suis allé à la cuisine chercher à boire pour ne pas tomber d’inanition et j’ai croisé notre chienne braque, Cassie. Elle m’a paru tout aussi déshydratée que moi.
Je lui ai donné un peu d’eau fraîche car elle, elle n’aime pas le Champagne…
C’est alors, que de retour vers mon chantier, j’ai aperçu une colonne d’éléphants du PS qui trottinaient dans les hautes herbes pour aller solliciter du nouveau Président un emploi au service de la France et plus si affinité…
Parmi eux j’ai reconnu Robert Hue, qui beuglait contre ceux qui veulent pas faire de place aux petits nouveaux, alors que ces derniers sont aussi capable que d’autres de lécher… les pieds du nouveau titulaire de l’Elysée.
Il a raison le Bob, hein Esteban ?!
Jeudi soir, donc j’avais débroussaillé environ la moitié du jardin. Conscient que Vitry ne s’est pas faite en un jour, j’ai remis au lendemain ce que j’aurais pu faire l’avant-veille, mais sous un caban breton imperméable.
Le lendemain vendredi matin, dès 10 heures, il faisait aussi chaud que jeudi au milieu de l’après-midi. Mes chats ne savaient plus où trouver un peu de fraicheur et se traînaient à travers la maison, tandis que les chiens se cachaient sous les frondaisons des lilas et du grand laurier.
Pendant ce temps, alors que je ployais sous le harnois en poussant la faucheuse giro-broyeuse, sous d’autres cieux tout aussi infestés de votes le pennistes, ce chameau d’Esteban faisait des exercices physiques pour amuser les gogos… Genre: "respirez... soufflez !" C’est toujours comme çà : pendant qu’y en a qui bossent, y en a qui s’amusent, qui profitent un max et qui vous vendent du pâté d’alouette enrobé de miel !
Vendredi à 15 heures donc, j’ai cessé mes travaux après avoir dégagé à peu près 80% de notre territoire, tandis que des escadrons de très lourds nuages noirs, venant peut-être de chez Anna, se ruaient sur notre printemps social ouvert par le vote du 6 mai. Envoyés par « les marchés », certainement venu toucher leurs commissions de fin de semaine. J’ai rangé la tondeuse et je me suis préparé pour ma permanence à Pargny sur Saulx, à 25 bornes de là, de 17 à 19 heures … Evidemment, sur la route, le ciel s’est longuement vidé, comme une vieille prostate… Heureusement, en vue de mon contrôle technique de mercredi, j’avais changé mes 4 pneus et j’ai donc mieux adhéré à la route vers l’Est, sans céder aux sirènes de « La porte à droite »…
Mais bon dieu, quelle semaine ! Samedi prochain, nous à l’UL on fait notre 4ème Barbeuk annuel (une bonne centaine d’inscrits !) et on fêtera la victoire de la gauche et le nouvel agenda social ! N'est-ce pas qu'on respire mieux, depuis le 6 mai ! Moi, je lèverai mon gobelet à la candidature de Jean-Luc Mélenchon qui va défier Marion-Anne-Perrine Le Pen de Montretout (çà, c’est pas nécessaire parce que c’est surement pas beau à voir !) pour lui contester Hénin-Beaumont sur quoi elle pensait mettre la main. Comme disaient mes élèves les jours d’interro écrite : « çà va chauffer dans les strings ».
NOSE DE CHAMPAGNE.
Commentaires
Putaing de poète...
Voila une prose qui mérite pour le moins de concourir au "Goncourt"...L'on sent la prose matinée d’élixir d'herbe mouillée et d'humeur ouvriériste...[mmm] Attention Nose, tu prends une tangente dangereuse qui conduit vers une pente, qui l'on ne sait ou elle finit... Le gouffre te dis-je de la social-démocratie est au coin du bois...Aller comme dit le proverbe... [I]"Si tu te sens envie de travailler... Allonge toi et attends que cela passe" [/I]
A toi Esteban, reste tranquille les abeilles butinent pour toi... Et cela se dit "communiste"[Salut]
Roger[Héééhooo]Geneviève Azam : Le temps du monde fini -conférence 55′
Et si la transition vers un post-capitalisme civilisé avait déjà commencé ?
Il s’agit de prendre conscience que la crise est d’abord le symptôme d’un effondrement. De renvoyer les prophètes du “toujours plus” à leurs passions tristes. Et d’écouter d’autres voix, du Nord au Sud, souvent celles des vaincus.
http://fsl56.org/les_conferences/genevieve_azam_le_temps_du_monde_finiHe he...
cher Roger, l'arsenic que tu m'as injecté par mésothérapie m'a fait le plus grand bien : Je ri's' ('[B]z[/B]','e' ?) ! [mdr]...car les abeilles qui me nourrissent, elles, ne se trompent jamais de direction au sortir de leur ruche et au retour elles en profitent pour assainir systématiquement la composante en éliminant ses parasites. Et dans la ruche ne vit que des êtres purs, alimentés de pureté. Apprenez, comme moi, de mes amies les abeilles et vous pourrez marcher la tête haute, sans trainer les casseroles qui ralentissent vos trajectoires.
Par contre, Roger, cher vice-président, la façon dont tu viens de flinguer Nose, notre besogneux camarade -laborieux jardinier sous la coupe de sa baronne- est à la hauteur de son ramollissement -du genre Hue-.[Oui][dingding]OH LE CONTRESENS !...
Voilà que notre Esteban admirateur de Bob Hue voudrait me compter dans sa confrérie, mais là il pousse le bouchon un peu loin et la marmotte va lui déplier le papier d'alu !
Pas question pour moi et je tiens à dire qu'il n'est question pour moi de travailler à faire venir "le jour de clarté" de Graeme Alwright !
NOSEDeux questions...
[G]Et Claude,[/G] tu confonds, ce n'est pas cinq hectares, mais des ares ...Mais enfin c'est aussi parce que le fils électrique est trop court donc comme dans un pédalo il faut « pédaler »...[Help]
[G] Au fait Esteban.[/G]..L'Abeille est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certains insectes hyménoptères de la superfamille des Apoidea [Coder] Au moins 20 000 espèces d'abeilles sont répertoriées sur la planète, dont environ 2 500 en Europe et 1 000 en France, Cependant, la majorité des abeilles ne produisent pas de miel...[mmm] C'est l'Homme qui en favorisant « l'élevage » et donc la production et la récolte du miel conditionne une fois de plus la nature à son profit « exploite » ces « Apis »...ce sont d'ailleurs les hommes qui les détruisent à coup d'engrais et autres désherbants chimiques...Vive la nature !
Roger[Héééhooo]À PEINE 500 METRES CARRES...
... Mais le gros du boulot, c'est la première tonte, et c'est le réamorçage de l'installation électrique puis la réparation du fil électrique quand la lame passe par inadvertance sur le fil, à la faveur des hautes herbes de la savane perthoisienne.
Et il y a même la nécessité de réparer le filet du panier quand je passe avec la tondeuse sur le panier caché par la végétation luxuriante... Là il faut carrément que je remplace la totalité du filet et que je le recouse sur les arceaux du panier !
Mais çà, l'émir de la mer ne peut pas le savoir, car si je veux faire une comparaison avec les herbiers de posidonies, il ne saura même pas ce que c'est tellement c'est pollué chez lui, ou alors il pensera que ce sont des algues alors que c'est une grossière erreur ! Alors, voilà, comme les garnements de son quartiers il ricane, il glousse, il se gausse comme une courbe sans séduction !
Lui, il n'a juste qu'à brancher la trayeuse sur ses abeilles, et hop, voilà le miel capturé et emballé, mis sur des palettes, et de là dans des conteneurs pour les cargos à destination de Cuba, du Venezuela et du Brésil avec lesquels il fait du troc... C'est son petit commerce triangulaire !
Victor Schoelcher, au secours, le commerce de l'e.Ben revient !
NOSENose dans les pays chauds *
[G]Bientôt, il va se lâcher totalement dans le second chapitre, avec l'aide de ses scribes, photographes et musiciens habituels: Attention les dégâts littéraires ![/G]
[Img]:url://mondomix.com/blogs/media/image/Bastille4-1OK.jpg[/Img]
* Front de Libération des Gays, Lesbiennes et Transexuels (FLGLT)Appel commun pour le mur des Fédérés
Mur des fédérés 2012, Un souffle d’espoir
NOUS VOULONS LA REHABILITATION DES COMMUNARDS !
En ce 141ème anniversaire de la Commune de Paris de 1871, nous revendiquons plus que jamais la nécessité de la réhabilitation de la Commune et des communards ! Mais comment les réhabiliter mieux que par la mise en œuvre des mesures démocratiques et sociales pour lesquelles ils ont combattu.
Rétablir dans leurs droits les communards, c’est donner un sens à leur combat pour une société plus juste. C’est aussi un engagement à faire connaitre ce moment de l’histoire où pour la première et seule fois dans notre pays, le pouvoir fut exercé par le peuple et pour le peuple. En agissant pour la réhabilitation des communards nous faisons connaitre la modernité de la commune et nous voulons son enseignement à l’école.
De la révolution de 1789, au Front populaire en 1936 à mai 1968, en passant par la Libération de 1945, c’est un souffle vital qui parcourt notre société aujourd’hui. Il a pour ossature la volonté d’un autre monde bâti sur des idéaux d’égalité, de respect, de fraternité, de justice sociale. Et si l’on s’attaque aux acquis, ce ne sont pas à ceux des pauvres, des mal payés ou des précaires qu’il faut s’attaquer, mais bien à ceux du capital. Nobles hier, haute bourgeoisie d’aujourd’hui, rapports sociaux liés au servage ou aliénation par l’endettement, l’élan populaire s’attaque aux formes de domination d’une classe sur toute la population. Nous nous heurtons à la domination du capital, au mur de l’exploitation par une minorité de nantis. Face à cette histoire aseptisée par les bien pensants du système dominant, nous menons un combat où l’on gagnera à faire reconnaître la place « des gueux », des communards de Paris. Nous savons tous que rien n’est gagné d’avance. Chanter que « La Commune n’est pas morte » n’est pas un effet de style, c’est une réalité. Les 72 jours de combat de ces hommes et des ces femmes n’ont pas été anéantis par la répression terrible de la semaine sanglante. Il faut être aveugle pour ne pas voir que beaucoup de leurs revendications ont été reprises, mises en pratique parfois grâce aux luttes populaires ou incorporées à l’idéal commun. Avec la commune de Paris, les communards avaient reconnu la citoyenneté des étrangers, l’égalité homme-femme. Ils avaient brulé la guillotine, réquisitionné des logements vacants pour les sans abris, déclaré la séparation de l’Eglise et de l’Etat, réorganisé les services public en faisant participer les salariés à leur gestion. En partageant le pouvoir avec les associations ils ont su donner corps à la démocratie. Mais notre volonté est persévérante car nous voulons ensemble construire le présent.
Réhabiliter les communards c’est travailler à ce que cet élan vital qui parcourt notre société avance encore plus vers son but : bâtir une société démocratique et faire qu’unis nous soyons assez nombreux et assez forts pour y parvenir ! Nous voulons ensemble construire le présent.
http://www.commune1871.org/
Signer la pétition !...
...et adhérez : il n'y a "que" 2.000 adhérent(e)s -faites circuler merciMOI, C'EST FAIT !
Je ne saurais trop insister auprès de notre émir de la mer à l'humeur chafouine aujourd'hui - mais il s'est fait doubler, lui le capitaine de périssoire - par un capitaine de pédalo, et çà çà lui reste en travers de la gorge ! - je ne saurais donc trop lui recommander de faire un geste pour perpétuer le souvenir de la Commune et pour réhabiliter les communards qui sont nos ancêtres politiques.
NOSE




























AH OUAIS, J'OUBLIAIS...
... de vous dire que Reims et Troyes montent en Ligue 1 la prochaine saison.
Et çà va faire mal, parce que Marseille et autres équipes bodybuildées à coup de milliards quatari et autres vedettes sud-américaines puisant leur inspiration dans la coca, ils vont purement et simplement disparaître !
Enfin, on va voir ce que peut réellement être le football: allez Piantoni !
NOSE