FRANCHEMENT...
Franchement ,si on passait à autre chose!
Si nous avons quitté le bistrot,qui devenait malsain,fréquenté par une nouvelle clientèle, agressive, grossière et ou les tocards font la loi, ce n'est pas parce qu'on devenait tricard, mais tout simplement,parceque notre liberté de pensée,d'écrire ,d'être simplement différent étaient menacés!
Dans ce lieu que tous ensemble solidairement nous avons reconstruit,ne pourrait-on pas « oublier » ce qui se passe dans ce lieu que nous avons quitté.Il me semble que chacun peut s'il le désire lire les délires et la phraséologie politico-érotico—pseudorévolutionnaire ,qui relève plus de la psychanalyse que de l'action politique,mais préservons ce lieu que nous sommes donné!Revenons à notre ligne de conduite:Poësie,politique,débat sereins,solidarité pleine et entière , et laissons la nature putréfier les détritus,sans les ramener à la maison!
Il ne nous appartient pas de modifier,ou de corriger le délire nauséabond qui se répand ailleurs,mais il nous appartient,je crois de garder la maison propre.
Fraternellement à tous
Roger