UN APRES MIDI DE REPIT AU JARDIN… À L'EST DE L'EDEN







J’avais acheté trois livres : « 13 heures », de Deon MEYER ; « Les chaussures italiennes » d’Henning MANKELL et « Le tailleur gris » d’Andrea CAMILLIERI…
Une nuit de début de semaine, pour me « laver la tête », alors qu’il était sûrement plus près d’une heure du matin que de 13 heures, j’ai commencé par le sud africain. Et j’ai habité les quartiers du Cap pendant une paire de jours… L’ayant terminé et voulant me ressourcer après une effrayante semaine de travail comme défenseur syndical à l’UL, je me suis trouvé devant ce choix croisé cornélien : ou « les chaussures italiennes » du suédois du Mozambique, ou « Le tailleur gris » de l’italien et son héros lampédusien plein d’humour…
Ce matin, durant 2 heures, accompagné du délégué syndical de l’entreprise, nous avons négocié avec le PDG du groupe Nicoletta, N°1 de la peinture en bâtiment et peinture industrielle pour l’Est de la France… Pris d’un besoin de changer d’air, je me suis assis avec « Les chaussures italiennes », sur ma terrasse, Marcel à mes côtés sur la balancelle, ou mon petit Fanfan miraculé selon le moment, en attendant que Chantal rentre du boulot, comme « en attendant Godot ». J’ai ouvert le livre en sirotant un café noir relevé d’une bonne cuillère de goutte de mirabelle.
Dans l’air qui s’est rafraîchit à mesure que le soleil se rapprochait de l’horizon occidental, se sont diffusés plus puissamment les parfums du romarin en fleurs, des lauriers blancs, des lilas roses et mauves du jardin. Alors, j’ai pensé au jardin d’Anna et je me suis dit qu’il fallait vous montrer mes photos, moi aussi… D’ailleurs, les abeilles libres de tout l’Est de la France, comme les bourdons et autres butineurs viennent sniffer ici et siphonner les nectars, car ces bestioles travailleuses savent qu’ici elles n’ont pas à craindre l’hypocondriaque social écumeur de la Côte marseillaise qui ne leur refilera même pas la prime de 1000 € uros promise par Monsieur SARKOZY… Et en plus, il va venir nous pleurnicher que lui il n’est qu’un modeste ouvrier qui sait rien, qu’a rien vu et rien entendu !
Alors, voilà ! C’est fait et je vous remercie fraternellement pour vos compliments sincères. Et bisous aux Anna au plus haut des cieux !
NOSE DE CHAMPAGNE.