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LE PIGEON BLEU
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13 novembre 2011

LE CAPITALISME PORTE EN LUI LA GUERRE COMME LA NUEE PORTE L'ORAGE (J. JAURES)

 

L’ancien chef du Mossad et l’attaque contre l’Iran

 

10/11/2011

images d'iranDiverses appréciations semblent indiquer que l’attaque contre l’Iran, fomentée pour la nième fois par le couple Netanyahou-Barack, semble devoir être reportée, ce qui contribue à renforcer la position de record toute catégorie d’une attaque-surprise contre l’Iran reportée, attaque-surprise suscitée par les capacités nucléaires iraniennes annoncées, commentées et détaillées depuis… 1979. (Voir l’article du Christian Science Monitor, ce 8 novembre 2011, qui nous fait un historique de ce sport favori de la psyché obsessionnelle et américaniste-occidentaliste, – où Israël a sa place, en grande pompe.) Par exemple, DEBKAFiles estime, le 8 novembre 2011, que ces projets d’attaque sont effectivement reportés, l’orientation civilisatrice en faveur de l’attaque du rapport de l’IAEA n’étant pas assez marquée. Le constat est confirmé par diverses sources, comme cette dépêche AFP du 9 novembre 2011 l’affirme.

Un point intéressant est l’action de l’opposition non-officielle de hauts fonctionnaires israéliens, et notamment l’ancien chef du Mossad Meir Dagan. (Nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises, notamment, pour le dernier cas, le 4 novembre 2011.) Un article du Spiegel, le 8 novembre 2011 s’attache au personnage et au rôle de Dagan, comme l’instigateur de la résistance contre les projets d’attaque de Netanyahou-Barack. La conclusion du très long article du Spiegel s’attache principalement à cette action de Dagan, et de quelques-uns de ses compères, anciens hauts fonctionnaires des services de sécurité, et anciens chefs militaires, tous fraîchement mis à la retraite par Netanyahou-Barack. (Et notre conviction est qu’il y a, avec eux, d’autres hauts fonctionnaires et militaires restés en service qui alimentent ce groupe en informations fraîches sur les intentions de la direction politique, comme ce fut le cas pour cette séquence.)

images culture«As Dagan sees it, Netanyahu is incapable of leading Israel and has failed on all fronts. Israel has never been so strong militarily, he argues, yet had such weak political leaders. While he worked together with Netanyahu, Dagan says that the prime minister never informed him of any concrete political or military objectives. It is only when it comes to Iran that Netanyahu has an opinion – and a goal. In order to achieve this goal, Dagan accuses Netanyahu and Defense Minister Ehud Barak of trying to silence all criticism. The two politicians want to make this decision without involving the rest of the government, Dagan contends. And he views this way of doing things as legally problematic.

»Indeed, Dagan says, this is why he and Gen. Gabi Ashkenazi, the chief of staff of the Israeli Defense Forces (IDF) from 2007 to 2011, were removed from their positions during the first months of this year, and why Yuval Diskin, the head of Shin Bet, Israel's domestic intelligence agency, was not allowed to succeed him as head of the Mossad. Instead, they were replaced by individuals who reportedly have less critical views on attacking Iran and at least lack enough experience to take a firm stance against such a move.

L-Iran-a-pied-a-cheval-en-voiture-et-en-train-2-Istanbul-bis»Dagan calls this a plot, a clandestine putsch by the politicians against the intelligence agencies. “Diskin, Ashkenazi and I succeeded in blocking all dangerous adventures,” he says, adding that now there is no one left to stand in their way. This version is supported by many former military officers, intelligence officials and politicians who defend Dagan and strike similar tones. “Listen to them, in every field,” says Tzipi Livni, the parliamentary opposition leader and head of the centrist Kadima party. Open criticism used to be rare in Israel, but that is no longer the case.

»Danny Yatom and Efraim Halevy, both former Mossad chiefs, say that Dagan is right to speak up – and that he apparently has good reasons for doing so. “The public should hear his opinion on Iran,” Yatom says. Those who know Dagan – and, particularly, generals and former colleagues – confirm he means what he says. They say he is neither interested in launching a political career nor seeking any benefit.»

139494567Les arguments de Dagan, contre une attaque n’ont rien à voir avec une opinion dissidente, ou anti-guerre, ou rien de la sorte. Au contraire, l’homme est un impeccable serviteur de l’Etat d’Israël, avec toutes les références habituelles à cet égard, y compris les références à l’Holocauste, lequel constitue un des arguments symboliques et de communication autour de l’argument de l’attaque de l’Iran ; bref, Dagan n’est pas un traître ou, comme le suggérait sans rire un partisan de Netanyahou engagé dans une critique hystérique, un ancien SS déguisé en chef du Mossad pour poignarder Israël de l’intérieur… Mais l’essentiel est bien qu’au travers de ses arguments, il s’avère que ses préoccupations sont de plus en plus celles du chaos et du désordre : «Dagan says a military strike should be used only as a last resort, or “only when the sword is at our throat.” He believes that an attack would trigger a regional war without end. […] Even if Israel attacked immediately, Dagan argued, it wouldn't halt Iran's nuclear program. On the contrary, the Iranians would be more motivated than ever to arm themselves and pursue a military course, while Israel would undoubtedly “pay a terrible, unbearable price.” He said that Iran and Syria, along with Hamas and Hezbollah, the terror militias they financially back, would rain missiles on the country from north to south, killing thousands. “How can we defend ourselves against such an attack?” Dagan asked, adding: “I have no answer to that.”»

f3d75e830630fd3cbd1f4b625b0e214cc1a06fa7L’article souligne la détermination de Dagan de poursuivre son action, certainement avec l’aide du groupe dont il fait partie, et qu’il inspire («“Forgive me,” says Dagan, “but I will continue to speak at every opportunity.” He adds that one shouldn't try to stop him. He has a good lawyer, he says, and a good memory.»). Cet ensemble de constats et de déclarations suggère la formation de facto d’une opposition en cours de structuration de cette catégorie dont nous parlons, notamment depuis notre F&C du 2 novembre 2011, de hauts fonctionnaires et dirigeants de services de sécurité, conscients de l’accélération de la crise générale et du désordre qui l’accompagne, et considérant de plus en plus qu’il s’agit là du problème fondamental de l’époque ; et cela, en opposition de facto avec des directions politiques beaucoup plus préoccupées de questions de communication immédiates, et autres futilités pompeuses pour conduire à verrouiller une réélection. (A moins, bien entendu, que, pour le cas de Dagan et Netanyahou, tout cela soit un montage, avec complicités des acteurs antagonistes, et remontant jusqu’à 1979, en même temps que la menace nucléaire iranienne qui nous est rappelée par le Christian Science Monitor.)

Bagh-melliCette enquête générale sur les agissements de Dagan et de son groupe suggère effectivement un complément intéressant au constat que nous rapportions, dans le F&C déjà cité du 2 novembre 2011. Nous observions que, d’après les sources de haut niveau que nous citions, l’un des principaux constats angoissés concernant les nouvelles caractéristiques de cette époque de crise chaotique et d’effondrement concernait l’effondrement (bis) de la légitimité et de l’autorité de l’État. On observera alors, à partir du cas Dagan, que cet effondrement touche l’intérieur même de l’Etat, renvoyant au comportement particulièrement pathétique des directions politiques, tiraillées, dans leur allégeance inconditionnelle au Système, entre leur cynisme opportuniste (agenda électoraliste) et leur cynisme pathologique (tout faire pour la destruction d’un ennemi obsessionnel). Ce développement est intéressant parce qu’il implique une avancée importante de la très fameuse thèse et stratégie gaulliennes de la “discorde chez l’ennemi”. Dans cette occurrence, à notre sens, les Israéliens ne sont pas une exception mais ils sont plutôt des précurseurs. Nous retrouverons bientôt le comportement des Dagan, Askhenazi et compagnie dans nos propres pays, en Europe et aux USA, suivant l'espèce de doctrine psychologique de l’uniformité des comportements à l’intérieur du bloc BAO. Les projets fous d’attaques diverses, comme d’ailleurs dans un autre domaine les révoltes type Occupy, loin de resserrer les rangs des serviteurs du Système, vont conduire à les diviser devant les perspectives de chaos impliquées, à mesure, cela, du degré d’allégeance au Système d’un côté, du niveau de lucidité dans la découverte de la vérité de la situation du monde de l’autre côté.

 

Mis en ligne le 10 novembre 2011 à 11H09 Extrait de dedefensa.org

par NOSE DE CHAMPAGNE

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Commentaires
N
Aucune personne sensée, surtout parmi celles qui ont eu accès aux connaissances élémentaires qu’on acquiert à l’école primaire, ne peut accepter que notre espèce, en particulier les enfants, les adolescents et les jeunes, soit privée aujourd’hui, demain et pour toujours, du droit à la vie. Les humains n’ont jamais vécu, tout au long de leur existence hasardeuse comme êtres intelligents, une telle expérience.<br /> <br /> Je me sens le devoir de transmettre à ceux qui prendront la peine de lire ces Réflexions l’idée suivante : nous avons tous l’obligation, sans exception, de faire prendre conscience à l’humanité des risques de catastrophe définitive et totale qu’elle court à cause des décisions irresponsables de politiciens aux mains desquels le hasard, plus que les talents ou les mérites, a fait tomber son sort.<br /> <br /> Qu’il soit croyant ou sceptique, aucun citoyen sensé d’aucun pays ne peut accepter que ses enfants ou ses proches périssent d’une façon instantanée ou victimes de souffrances et de tortures atroces.<br /> <br /> Après avoir assisté aux crimes répugnants que l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord commet de plus en plus fréquemment sous l’égide des États-Unis et des pays les plus riches d’Europe, le monde a centré son attention sur le Sommet du G-20, réuni pour débattre de la profonde crise économique qui frappe maintenant toutes les nations et dont les graves retombées sociales, voire climatiques, menacent tous les habitants de la planète. Il était aussi en jeu à ce Sommet la possibilité que l’euro continue d’être la monnaie commune de la plupart des pays européens, voire que certains pays se maintiennent dans cette union. L’opinion internationale, en particulier européenne, attendait des réponses. <br /> <br /> Ce Sommet n’a pourtant apporté ni réponse ni solution aux problèmes les plus sérieux de l’économie mondiale, malgré les efforts réalisés par la Chine, la Russie, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Argentine et d’autres pays à économie émergente pour coopérer avec le reste du monde à la recherche de solutions. <br /> <br /> Par ailleurs, après que l’OTAN a eu considéré comme conclue son opération en Libye – à la suite d’une attaque aérienne qui a blessé le chef constitutionnel de ce pays, a détruit son véhicule et l’a livré à la merci des mercenaires de l’Empire qui l’ont assassiné et qui ont exhibé son corps comme un trophée de guerre, outrageant par là les us et coutumes musulmanes – il est tout à fait insolite que l’AIEA, une institution spécialisée des Nations Unis censée être au service de la paix mondiale, ait divulgué au sujet de l’Iran un rapport politique tarifé et sectaire qui met le monde au bord de la guerre nucléaire que l’Empire yankee prépare minutieusement contre ce pays en alliance avec la Grande-Bretagne et Israël.<br /> <br /> Après qu’un haut personnage a eu paraphrasé le fameux « Veni, vidi, vici » prononcé par un empereur romain voilà plus de deux mille ans en un « Je suis venu, j’ai vu et il est mort », transmis à l’opinion publique par une grande chaîne de télévision comme réaction à l’annonce de la mort de Kadhafi, on ne sait trop quel qualificatif accoler à la politique des États-Unis.<br /> <br /> L’important, de nos jours, c’est de faire prendre clairement conscience aux peuples de l’abyme où l’on est en train de pousser l’humanité. Notre Révolution a connu à deux reprises des risques dramatiques : en octobre 1962, le plus critique, quand l’humanité a frôlé l’hécatombe nucléaire ; à la mi-1987, quand nos forces affrontaient les troupes racistes sud-africaines équipées d’armes atomiques que les Israéliens les avaient aidés à mettre au point.<br /> <br /> Le shah d’Iran avait aussi collaboré aux côtés d’Israël avec le régime raciste et fasciste d’Afrique du Sud.<br /> Ce sont les États-Unis qui impulsèrent la création des Nations Unies dès avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Très à l’écart des théâtres de guerre, ils s’étaient énormément enrichis au point de monopoliser 80 % de l’or mondial, et avaient entrepris, sous la direction de Roosevelt, un antifasciste sincère, de mettre au point une arme atomique que son successeur, Truman, un oligarque médiocre, n’hésita pas à utiliser contre les villes civiles d’Hiroshima et de Nagasaki en 1945.<br /> <br /> Leur monopole de l’or mondial et le prestige de Roosevelt avaient permis aux États-Unis de convoquer la Conférence de Bretton Woods qui, entre autres mesures, leur assigna le rôle de frapper le dollar comme la seule devise du commerce mondial à partir de l’étalon-or.<br /> Ils étaient aussi, à la fin de la guerre, les seuls à posséder l’arme atomique, un privilège qu’ils n’hésitèrent pas à transmettre à leurs alliés et membres du Conseil de sécurité de l’ONU : la Grande-Bretagne et la France, les deux plus importantes puissances coloniales de l’époque.<br /> <br /> Truman n’informa absolument pas l’URSS de l’existence de la bombe atomique ni de son intention de l’utiliser. Quant à la Chine, gouvernée par Chiang Kai-shek, un général nationaliste, oligarque et à la botte des USA, elle ne pouvait être exclue du Conseil de sécurité.<br /> <br /> L’URSS, durement touchée par la guerre, les destructions et la mort de plus de vingt millions de personnes durant l’invasion nazie, consacra de grosses ressources économiques, scientifiques et humaines à atteindre la parité atomique avec les USA : quatre ans après, en 1949, elle testa sa première arme atomique ; en 1953, celle à hydrogène, et elle atteignit sa première mégatonne en 1955. La France, elle, disposa de sa première bombe atomique en 1960.<br /> <br /> Il n’existait que trois pays nucléaire en 1957 quand l’ONU, sous égide yankee, créa l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Quelqu’un croit-il que cet instrument des États-Unis fit quoi que ce soit pour avertir le monde des terribles dangers auxquels il était exposé dès lors qu’Israël, allié inconditionnel des USA et de l’OTAN, enclavé au cœur même des plus importantes réserves mondiales de pétrole et de gaz, allait se constituer à son tour en une puissance atomique aventurière et agressive ?<br /> Israël, en coopération avec les troupes coloniales anglaises et françaises, attaqua Port-Saïd, quand Abdel Nasser nationalisa le Canal de Suez, propriété de la France, ce qui obligea le Premier ministre soviétique à exiger la fin de cette agression et à lancer un ultimatum auxquels les alliés européens des USA furent contraints de se plier.<br /> <br /> À suivre demain.<br /> <br /> [G]Fidel Castro Ruz[/G], Le 12 novembre 2011, 20 h 15, (Traduction ESTI)
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L’annonce que les gouvernements israéliens, américains et britanniques projetaient une attaque contre l’Iran confirme que ce pays – quel que soit son régime – est, depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, une cible privilégiée de l’impérialisme occidental.<br /> <br /> [G]19 AOÛT 1953 : COUP D'ETAT DE LA CIA[/G]<br /> <br /> Au lendemain de la guerre, Muhammad Mossadegh est dirigeant d’une alliance de partis qui se prononce pour la nationalisation de l’industrie pétrolière, alors sous domination britannique [1], ainsi que pour la démocratisation du système politique.<br /> <br /> Le 28 avril 1951, sous la pression populaire, le Shah est contraint de nommer Mossadegh comme Premier ministre. Trois jours plus tard, ce dernier propose au Parlement - qui l’adopte - un projet de loi qui nationalise la compagnie britannique. Pour le vieil empire colonial, c’est un crime de lèse-majesté que les Iraniens devront payer le prix fort.<br /> <br /> La Grande-Bretagne et les Etats-Unis décrètent le blocus du pétrole iranien puis, finalement, en 1953, décident de renverser Mossadegh. Ils confient à la CIA l’exécution de cette opération secrète (opération Ajax).<br /> <br /> Le coup d’Etat intervient le 19 août 1953. Le Shah, complice de l’opération, destitue illégalement Mossadegh et le remplace par un Premier ministre fantoche. Il décrète également l’illégalité des partis d’opposition et, avec l’aide des services secrets américains et israéliens, met en place une police politique - la Savak – aux méthodes particulièrement brutales. [2]<br /> <br /> L’industrie pétrolière est remise entre les mains d’un consortium international.<br /> En 1979, après des années de répression sanglante contre ses opposants, le Shah est renversé par la Révolution islamique. Il trouve refuge aux États-Unis. [3]<br /> <br /> [G]22 SEPTEMBRE 1980 : SADDAM HUSSEIN ATTAQUE L'IRAN[/G]<br /> <br /> Saddam Hussein déclenche une guerre qui va durer huit années et où l’implication occidentale - notamment française - est totale.<br /> Dès avant le conflit, la France s'était rangée aux côtés de l'Irak. Le 18 novembre 1975, elle signe un accord qui doit permettre à ce pays de maîtriser la filière nucléaire. Quatorze kilogrammes d'uranium 235 lui sont livrés en 1981.<br /> De 1972 à 1988, la France vend à l'armée irakienne des avions de combat, des hélicoptères, des véhicules blindés, des canons automoteurs et plus de 15.000 missiles de tous types pour un montant d'une vingtaine de milliards de dollars. Entre 1983 et 1985, elle prête à l'armée irakienne cinq Super-Étendard équipés de missiles Exocet qui contribuent à détruire des pétroliers iraniens.<br /> <br /> En dépit du protocole international de 1925 interdisant les armes chimiques et biologiques, à partir de 1983, l’Irak utilise ce type d'armes contre l’armée iranienne. On estime à 70.000 le nombre d'Iraniens victimes de ces armes, dont 10.000 morts (dans leur très grande majorité des soldats).<br /> <br /> Ces armes chimiques et biologiques n'ont pu être mises en oeuvre que grâce au matériel et au savoir-faire fournis par les puissances occidentales : des cultures biologiques ont été expédiées en Irak par un laboratoire sous contrôle de l’armée américaine ; deux usines de fabrication de gaz de combat ont été construites en Irak, l'une par une filiale de la multinationale américaine Halliburton, l'autre par une entreprise franco-allemande basée en Alsace.<br /> <br /> Dans le même temps, les Etats-Unis s'employaient à bloquer toute résolution du Conseil de sécurité de l'ONU qui aurait condamné les crimes de guerre irakiens.<br /> Les Etats-Unis s'impliquent directement dans les combats aux côtés de Saddam Hussein : leurs destroyers détruisent presque totalement deux plates-formes pétrolières iraniennes (19 octobre 1987) ; au cours d'une opération de grande envergure, ils neutralisent le tiers de la flotte iranienne et tuent 87 marins iraniens et en blessent plus de trois cents (14 avril 1988). [4]<br /> <br /> Quand cette guerre, voulue par Saddam Hussein et ses amis occidentaux du moment, se termine, l’Iran déplore environ 1 millions de morts et au moins 700.000 mille invalides ou gazés.<br /> <br /> Les menaces d’une attaque des installations nucléaires iraniennes, qui ont été proférées par Shimon Peres, sont extrêmement alarmantes. [5]<br /> A juste titre, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, les a qualifiées de « très grave erreur aux conséquences imprévisibles ».<br /> <br /> Ces menaces sont d’autant plus à prendre au sérieux que la Grande-Bretagne et les États-Unis, eux-mêmes, envisagent une attaque préventive contre l'Iran. Elle consisterait en des frappes aériennes sur des installations ciblées avec le déploiement de navires dans la région.<br /> Le spectre d’une « menace nucléaire » est l’argument utilisé pour justifier une agression « préventive » contre l’Iran, en violation flagrante de la charte des Nations-unies.<br /> <br /> C’est un prétexte comme l’était la présence des « armes de destruction massive » en Irak avant que l’armée américaine n’agresse ce pays. [6]<br /> <br /> [G]JPD[/G]<br /> <br /> [1] Depuis 1909, la Anglo-Iranian Oil Compagny - qui deviendra British Petroleum - était chargée de la prospection, de l’exploitation et de la commercialisation du pétrole iranien.<br /> [2] Le 19 mars 2000, la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright a reconnu l’« implication » des Etats-Unis dans le coup d’Etat.<br /> [3] Durant toutes ces années, où le régime - mis en place par l’Occident - assassinait et torturait, les médias français se complaisaient à rapporter les frasques du Shah et de son épouse Soraya.<br /> [4] Le 3 juillet 1988, un croiseur américain détruit un Airbus commercial iranien provoquant la mort de 290 pèlerins se rendant à La Mecque. À leur retour aux États-Unis, les marins du croiseur furent tous décorés.<br /> [5] Israël nie officiellement le fait qu’il dispose de plus de 200 têtes nucléaires et refuse les inspections internationales.<br /> [6] Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, considère que le rapport de l'agence onusienne a repris des « affirmations invalides des États-Unis» et qu’il est « sans fondement ». Il a réaffirmé que son pays ne cherchait pas à se doter de l'arme nucléaire. « Nous n'avons pas besoin de la bombe atomique, le peuple iranien est intelligent, il ne va pas construire deux bombes face aux 20.000 bombes que vous possédez », a-t-il lancé à l'adresse des Occidentaux.<br /> <br /> Extrait du blog "[G][I]Le Petit Blanquiste[/I][/G]"
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[G]Attaque contre l’Iran : prélude au chaos mondial[/G]<br /> <br /> Par Chems Eddine CHITOUR, sur « Le Grand Soir ».<br /> <br /> « Si l’Iran continue son programme de développement de l’arme nucléaire, nous l’attaquerons. Les sanctions sont inefficaces... Une attaque contre l’Iran afin d’arrêter ses préparatifs nucléaires sera inévitable. » - Shaul Mofaz, ministre de la Défense d’Israël (juin 2008)<br /> <br /> Les bruits de bottes concernant l’Iran ne sont pas un scoop. L’attaque imminente contre l’Iran attend depuis huit ans et comme le dit un militaire occidental : « Depuis huit ans, l’Iran est à une année de la mise au point de la bombe atomique. » Ce préambule est donné pour montrer encore une fois un scénario de déjà-vu. A des échéances données, on réchauffe le dossier iranien et on mobilise les rouages de la machination pour diaboliser l’Iran. Cette fois-ci encore, le triste rôle est confié au boutefeu actuel directeur général de l’AIEA.<br /> <br /> A longueur d’année et d’une façon itérative, le matraquage concernant l’Iran est devenu une seconde nature. Personne ne pose la question pourquoi Israël n’a jamais voulu signer le traité de non-prolifération nucléaire bafoué allègrement par ses concepteurs (Etats-Unis, France) au point de ne pas permettre de visites poussées de ses installations. Israël détiendrait un arsenal nucléaire impressionnant. El Baradei a été autorisé à regarder de loin la centrale et il aurait dit : « Je ne vois pas de fumée au bout du pistolet » donc je regarde ailleurs...<br /> <br /> Décidément, l’intégrité de l’Agence internationale de l’énergie atomique après Hans Blix qui s’est opposé à Bush en refusant de cautionner l’existence d’armes de destruction massive en Irak, ce fut la position velléitaire de Mohamed El Baradei et présentement l’alignement sans condition de l’actuel directeur général, Yukiya Amano sur les positions occidentales. A telle enseigne que le rapport se base non pas sur les enquêtes de ses propres inspecteurs qui vont et viennent comme ils veulent en Iran, mais sur les rapports des services secrets des pays occidentaux. Même renvoyées en annexe, ces informations sont là pour créer le chaos...<br /> <br /> Personne aussi dans les pays occidentaux ne s’est posé la question, pourquoi les Occidentaux ont au départ aidé le Shah à installer le nucléaire civil au point que sous Valéry Giscard d’Estaing, l’Iran est devenu actionnaire d’Eurodif, que l’allemand Siemens devait démarrer la construction de la centrale. Pourquoi après la révolution iranienne il y eut un changement à 180° ? Il fallait empêcher le pays des mollahs de disposer de la technologie nucléaire même à usage civil comme ne cessent de le marteler les Iraniens. Il a fallu 35 ans, malgré tous les blocages possibles concernant les combustibles, pour que la centrale de Bouchehr démarre en février 2011 et qu’elle commence à produire de l’électricité avec du combustible pour le moment russe mais que les Iraniens souhaitent produire justement en concentrant l’uranium naturel. Pour cela, ils auraient besoin de centrifugeuses...<br /> <br /> [G]Est-ce qu’Israël est menacé ?[/G]<br /> <br /> Cela prêterait à rire si la question était sérieusement posée. Israël est sans conteste la cinquième armée au monde en termes d’opérationnalité et surtout de guerre technologique. Elle disposerait de plus de 200 bombes atomiques qui sont plus là pour la dissuasion que pour être larguées avec les dégâts que l’on sait. Israël, qui par la grâce de la France qui a installé une parfaite copie de son programme nucléaire. Monsieur Shimon Peres, actuel président, avait son propre bureau au ministère de la Défense sous Guy Mollet. Par la suite les Etats-Unis ont pris la relève, notamment après le coup d’arrêt décidé par le général de Gaulle. Par la suite, enfin, l’Allemagne au nom de la dette inextinguible, a équipé l’armée israélienne de sous-marins nucléaires Dolphins (2 gratuits et un troisième financé au tiers).<br /> <br /> On ne peut pas dire dans ses conditions qu’Israël soit menacé, l’Irak qui constituait une menace, a vu son réacteur nucléaire Osirak, réduit en cendres par justement Israël. Par la suite, Israël l’a totalement démoli et il lui faudra une génération pour avoir son niveau d’il y a vingt ans. Ironie de l’histoire, le 16 mars de l’an 597 avant J.-C., Jérusalem tombe aux mains de Nabuchodonosor. Le puissant roi de Babylone reçoit la soumission du royaume de Juda. <br /> <br /> Nabuchodonosor déporte la famille royale et l’élite juive dans son pays, entre le Tigre et l’Euphrate (l’Irak actuel). En 587 avant J.-C. suite à une ultime révolte, toute la population de Jérusalem est envoyée en Mésopotamie et le prestigieux Temple de Salomon est détruit.<br /> Aucun pays du Moyen Orient ne peut se mesurer à Israël dans le cas d’une guerre éclair. Reste l’Iran, là c’est autre chose. L’Iran « c’est du lourd », c’est 80 millions de citoyens éduqués qui, quoi que martèle la propagande occidentale, avancent. L’Iran est un pays technologiquement avancé dans tous les domaines. L’histoire a montré que l’Iran n’a jamais agressé ses voisins. En 537 avant J.-C. lorsque Cyrus, roi de Perse, conquit la Babylonie, une partie des Hébreux retournera en Palestine pour bâtir un deuxième Temple, tout en demeurant sous la tutelle des Perses. Est-ce à dire qu’Israël n’oublie rien et qu’elle règle ses comptes 2500 ans plus tard ?<br /> <br /> Au-delà de la diversion que peut procurer cette fuite en avant d’un déclenchement d’un conflit, il semble que le tandem Obama-Netanyahu, contrairement à ce que l’on pense s’entend bien et que le rêve d’un Grand Moyen-Orient pourrait se réaliser en complétant le travail de Bush après l’Irak, l’Afghanistan, il reste l’os ; celui qui peut bloquer le détroit d’Ormuz artère de l’écoulement du pétrole, l’empêcheur de piller en rond qui pousse l’outrecuidance à vouloir -contrairement aux roitelets du Golfe installés dans les temps morts et s’en remettant à leur manne plutôt qu’à leurs neurones- se battre d’une façon scientifique et technologique en allant à marche forcée vers le développement. Nulle part, l’Iran ne parle de s’en prendre aux Juifs, les propos d’Ahmadinjad n’ont jamais fait d’une quelconque rectification de la part des agences qui ont volontairement déformés ses propos.<br /> <br /> Encore une fois, l’escalade des déclarations belliqueuses a repris entre Israël et la République islamique. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a déclaré, le 31 octobre dernier à la Knesset, que l’Iran constituait une menace, non seulement pour Israël mais aussi pour le reste du monde. Côté iranien, le gouvernement se défend en affirmant que son programme nucléaire, est entièrement civil. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré, le 8 novembre que « l’Iran n’avait pas besoin de la bombe atomique », mais qu’il ne « reculerait jamais » face aux Occidentaux. « Est-ce un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique ou un diktat américain à Yukiya Amano ? » s’interroge un quotidien de Téhéran. Selon le quotidien The Guardian, le ministère de la Défense britannique se préparerait à participer à une éventuelle attaque militaire américaine contre l’Iran. Les Etats-Unis pourraient « passer rapidement à l’acte » contre des installations iraniennes sensibles.<br /> <br /> [G]La guerre secrète[/G]<br /> <br /> On sait que les Occidentaux ont essayé de bloquer le programme nucléaire iranien. Le virus informatique Stuxnet, réputé avoir provoqué l’arrêt d’un cinquième des centrifugeuses atomiques installées par Téhéran, aurait été mis au point par Israël et les États-Unis. « Nous sommes en guerre contre l’Iran. La plus grande partie de cette guerre est clandestine. Et les deux parties ont intérêt à ce qu’elle reste secrète », affirmait mardi Efraim Halevy, ancien directeur du Mossad, les services de renseignements israéliens, invité du Center of Political and Foreign Affairs (Cpfa). En infectant un logiciel Siemens utilisé par ce programme, il a entrepris de saboter le fonctionnement des centrifugeuses iraniennes produisant de l’uranium enrichi. Après une rapide progression des activités d’enrichissement en 2007 et 2008, les travaux nucléaires iraniens semblent avoir été ralentis. (1)<br /> <br /> Le rapport de l’Aiea montre clairement que la marche iranienne vers la bombe nucléaire, ralentie en 2010 par le virus informatique Stuxnet mais soutenue aujourd’hui par de nouvelles centrifugeuses permettant de produire davantage d’uranium enrichi, a repris son rythme de croisière. Le programme est désormais si avancé que certains experts estiment que le régime iranien a la connaissance, la technologie et les ressources suffisantes pour assembler une ou deux bombes nucléaires en quelques mois s’il le décidait. Les opérations secrètes, attribuées au Mossad ont, elles aussi, considérablement ralenti le programme. Au moins trois savants atomistes iraniens ont été assassinés mystérieusement au cours des deux dernières années. Un étrange virus informatique, Stuxnet, a déréglé les centrifugeuses produisant de l’uranium enrichi. De toutes aussi mystérieuses explosions ont saboté des installations souterraines iraniennes en octobre 2010.<br /> <br /> [G]Les raisons de ces menaces[/G]<br /> <br /> Il semble que Barack Obama ne veuille pas d’une aventure militaire avant les élections de novembre 2012. Pour le journal iranien « Mardomak », les Israéliens multiplient les avertissements envers Téhéran et semblent sur le point de passer à l’acte. (...) Ehoud Barak, le ministre de la Défense israélien, a rappelé pour sa part qu’Israël ne pouvait se permettre d’avoir affaire à un Iran nucléaire (..) L’évocation de ce plan d’attaque militaire contre l’Iran arrive au même moment que l’annonce du retrait total des 39.000 soldats américains d’Irak. (...)Téhéran a toujours craint que la présence des forces d’occupation sur le sol irakien, ne débouche sur la ratification d’un pacte de sécurité entre Bagdad et Washington et l’installation de bases militaires permanentes américaines à la frontière iranienne. Il semblerait que Nouri Al-Maliki, le Premier ministre irakien s’opposerait à toute prolongation de la présence militaire américaine en Irak. Non seulement le retrait total des forces américaines rassurera davantage l’Iran sur ses frontières avec l’Irak à l’ouest du pays, mais il l’encouragera également dans ses efforts pour combler le vide militaire et sécuritaire en Irak. (...) » (2)<br /> <br /> « Pour les Américains et les Israéliens, un Irak allié à Téhéran offrirait à l’axe Iran-Syrie un vaste territoire qui s’étendrait de Téhéran aux rives de la mer Méditerranée. Une telle perspective représenterait un véritable défi pour les Etats-Unis et Israël dans la région. De plus, la résistance de Bachar El-Assad à la tête de la Syrie et la perspective qu’il ne puisse pas être renversé à très court terme renforcent l’option d’une attaque contre l’Iran. Le régime d’El Assad dépend essentiellement de Téhéran sur le plan économique, politique et militaire. En conséquence, sa chute nécessite préalablement l’affaiblissement de l’Iran et la formation rapide d’un front contre la Syrie, constitué de la Turquie et des Etats arabes du golfe Persique, avec à sa tête l’Arabie Saoudite. Voilà pourquoi une attaque militaire contre l’Iran servirait non seulement à amoindrir l’influence de la République islamique dans la région, mais aussi à accélérer le renversement du régime syrien. De plus, une telle attaque pourrait détruire le programme nucléaire iranien ou, du moins, le ralentir. » (2)<br /> <br /> Une autre hypothèse probable est celle d’une campagne d’intoxication orchestrée de longue date. En fait, dans la foulée du rapport de l’Aiea, les Occidentaux voudraient obtenir un durcissement des sanctions contre l’Iran. Cette fois, ils entendent viser la Banque centrale iranienne qu’ils voudraient totalement isoler du reste du monde de façon à paralyser l’économie du pays. La commission des Affaires étrangères du Sénat américain a décidé de proposer une loi dans ce sens au Congrès. L’opération d’intoxication aurait donc pour but de dire aux Russes, aux Chinois et aux Bric que, s’ils continuent à refuser d’adopter au Conseil de sécurité ces sanctions contre la Banque centrale iranienne, des frappes seront inévitables - vraiment inévitables. (3)<br /> <br /> Peter Simmons nous apprend que cette fois « ce serait sérieux » : « Des articles parus dans les journaux britanniques le Telegraph et le Guardian du mercredi 2 novembre révèlent les préparatifs militaires des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne pour une attaque contre l’Iran, qui vont bien au-delà des scénarios de routine habituels. Plus fondamentalement, les préparations pour la guerre contre l’Iran ne sont pas plus motivées par des inquiétudes sur son programme nucléaire que les invasions de l’Afghanistan et de l’Irak ne l’ont été par « le terrorisme » ou « les armes de destruction de masse », ou que le bombardement par l’Otan de la Libye n’était destiné à protéger les populations libyennes. Les Etats-Unis se sont jetés de façon téméraire dans une guerre après l’autre au cours de la décennie passée, dans une tentative désespérée de compenser leur déclin économique en projetant leur hégémonie sur les régions riches en énergie du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. » (4)<br /> <br /> De plus, on ne connaît pas la réaction des Russes et des Chinois qui ne vont pas regarder faire ou défaire ce qu’ils ont mis patiemment en marche, le pacte asiatique. D’autant que le chaudron afghan est toujours en ébullition avec un Pakistan en atmosphère insurrectionnelle. C’est en résumé aussi l’avis de Peter Symonds qui écrit que sous l’emprise de la crise il y a une fuite en avant : « (...) Loin d’agir comme un frein, la crise économique mondiale qui s’aggrave pousse l’impérialisme américain à utiliser sa puissance militaire pour consolider ses intérêts économiques et stratégiques aux dépens de ses principaux rivaux européens et asiatiques. C’est la logique tortueuse à l’oeuvre derrière la prise pour cible de Téhéran, considéré à Washington comme un obstacle majeur pour les ambitions américaines au Moyen-Orient et la raison principale de ses échecs en Irak et en Afghanistan. De plus, comme dans le cas de la Libye, une guerre menée par les Etats-Unis contre Téhéran saperait sérieusement les intérêts économiques considérables de la Chine et de la Russie en Iran, ainsi que leurs efforts pour forger des liens stratégiques plus étroits. » (4)<br /> <br /> La fixation sur les bombes atomiques relève plus de l’effroi d’Hiroshima et de Nagasaki que de la raison. Les nouvelles armes sont autrement plus dangereuses et opérationnelles. Toutes les bombes conçues par les pays occidentaux, notamment les bombes au phosphore à l’uranium appauvri, les bombes barriques GBU dont disposeraient les Etats-Unis et Israël, ajoutez à cela les drones, ces véritables prédateurs et le guidage satellitaire, nous avons une idée des guerres actuelles mises en action notamment en Afghanistan, à Ghaza, en Libye. Peter Symonds a le mot de la fin : « Alors que le capitalisme mondial va titubant d’une crise économique et politique à l’autre, la rivalité entre les principales puissances, pour les marchés, les ressources et l’obtention d’avantages stratégiques risque de plonger l’humanité dans un conflit catastrophique qui dévasterait la planète. » (4) Il n’y a rien à ajouter.<br /> <br /> 1. http://www.lefigaro.fr/international/ 2011/01/18/01003-20110118ARTFIG00764-la-guerre-secrete-contre-l-iran-retarde-la-bombe.php<br /> <br /> 2. Mahmoud Kiyan-Ersi Mardomak Frapper maintenant ou jamais 08.11.2011<br /> <br /> 3. http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/11/03/les-etat...<br /> <br /> 4. Peter Symonds http://www.wsws.org/francais/News/2011/nov2011/iran-n07
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