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LE PIGEON BLEU
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10 janvier 2012

TOUT CONTINUE D'ALLER BIEN !!

Alerte rouge sur les prix, selon l'Observatoire annuel des prix de Familles rurales* publié mardi. Jamais une telle hausse  n'avait été enregistrée sur le panier de la ménagère, qui comprend 35 produits de consommation courante. Elle atteint 4,4%  pour l'année. Un  record depuis la création de l'observatoire des prix en 2006 avec un prix moyen du panierà 135,21 euros. Pour comparaison,  au cours de l'année 2010, la hausse avait été de 0,19%/ 

  • En 2011, il valait mieux faire ses courses dans les hypermarchés qui pratiquaient les meilleurs prix pour les marques de distributeurs et les produits 1er prix, affirme Familles rurales qui souligne également les "mauvaises performances" des magasins hard discount.

  • Après la publication mardi de l'Observatoire annuel des prix de Familles Rurales, Thierry Damien, son président, revient sur la hausse de 4,4 % constatée et accuse les distributeurs d'avoir anticipé cette augmentation

 

 

 

En 2011, il valait mieux faire ses courses dans les hypermarchés qui pratiquaient les meilleurs prix pour les marques de distributeurs et les produits 1er prix, affirme Familles rurales qui souligne également les "mauvaises performances" des magasins hard discount.

 

Après la publication mardi de l'Observatoire annuel des prix de Familles Rurales, Thierry Damien, son président, revient sur la hausse de 4,4 % constatée et accuse les distributeurs d'avoir anticipé cette augmentation.

 

 

Dans son panel, l'association compare les prix par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et hard-discount), mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, premiers prix).

Ce sont les catégories "boissons chaudes", "jus de fruits" et "produits laitiers" qui ont le plus augmenté. Avec une mention spéciale pour les jus de fruits où la hausse est de  10% pour les grandes marques nationales contre 28% pour les marques distributeurs, voire 32% pour les catégories 1er prix. A contrario, les lessives et produits d'entretien sont à la baisse chez les hard-discounts. Si vous avez un animal, le nourrir chez les marques de distributeurs ou 1er prix vous coûtera nettement plus cher avec une hausse de 9%.

Interrogé sur LCI mardi martin, Thierry Damien, président de Familles Rurales, a jugé "'préoccupant" cette hausse et a souligné que les "industriels et les distributeurs ont anticipé des hausses qu'ils ne pourront pas passer en 2012 à cause de la crise".

Le hard-discount plus cher que l'hyper ?

Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% en 2011, tandis que ceux des marques de distributeurs ont grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.

En 2011, il valait mieux faire ses courses dans les hypermarchés qui pratiquaient les meilleurs prix pour les marques de distributeurs et les produits premier prix, a encore affirmé Familles rurales qui, par ailleurs, souligne les "mauvaises performances" des magasins hard discount.

(*) Enquête réalisée par un réseau de 65 "veilleurs consommation" issus de 34 départements dans 72 magasins. Les relevés sont faits tous les deux mois sur 12  catégories de produits de consommation courante (eaux, biscuits/confiseries chocolatées, boissons chaudes, jus de fruits, desserts, confiture et pâte à tartiner, produits laitiers et œufs, petits-déjeuner, surgelés, lessives et produits d'entretien, produits d'hygiène corporelle, produits pour bébés, aliments pour bébés, aliments pour animaux.

le 10 janvier 2012 à 09:51
cloclo
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Commentaires
C
Des incidents ont eu lieu en marge du déplacement de Nicolas Sarkozy mardi à Pamiers, dans l'Ariège, où le chef de l'Etat devait présenter ses voeux au monde rural. Les forces de l'ordre ont tiré des grenades lacrymogènes contre une manifestation syndicale de 500 à 800 personnes qui tentait de se diriger vers le lieu du discours du président. Des manifestants, dont le secrétaire de l'union départementale CGT Christophe Couderc, se sont plaints à l'AFP d'avoir été atteints par des projectiles en caoutchouc, le syndicaliste à la tempe, d'autres au ventre. "Nous avions autorisé un rassemblement sur la place Sainte-Hélène, mais pas de cortège. Or, à peine arrivés sur place, les manifestants ont tenté d'emprunter la rue menant au gymnase où s'exprimait le chef de l'Etat", a déclaré le directeur départemental de la sécurité publique Michel Pagès. Le responsable de la police a démenti toute "violence policière". "Nous avons fait trois sommations, nous n'avons fait que notre devoir", a ajouté le responsable.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Christophe Couderc comme le président du conseil général de l'Ariège Augustin Bonrepaux (PS) présents à la manifestation ont au contraire estimé "inadmissible" l'attitude de la police contre une "manifestation pacifique". L'un comme l'autre assurent que les heurts ont eu lieu à près d'un kilomètre du gymnase où se trouvait le chef de l'Etat, pour lequel "il n'y avait aucun danger". Christophe Couderc assure qu'une syndicaliste a dû être conduite à l'hôpital. Selon lui, les forces de l'ordre "ont manqué de discernement". "Tout le monde était révolté", a déclaré M. Bonrepaux, qui assure avoir reproché aux policiers leur attitude "irresponsable".<br /> <br /> <br /> <br /> 7 ou 8 personnes interpellées puis relâchées<br /> <br /> <br /> <br /> Le DDSP a indiqué que la police avait interpellé "7 ou 8 personnes qui tentaient de s'infiltrer sur le lieu du discours munis de fausses invitations". Ils ont été relâchés ensuite, selon lui. Les manifestants s'étaient rassemblés en fin de matinée à l'appel d'une intersyndicale CGT-CFDT Solidaires-FSU-UNSA contre "le bilan de Sarkozy et du MEDEF". "Accueillons comme il se doit le président Sarkozy !" titrait le tract d'appel à la manifestation. Le président du conseil général avait accueilli le chef de l'Etat dans une cantine bio de Pamiers pour la première étape de son voyage-éclair en Ariège, mais il avait déclaré: "Je n'irai pas plus loin, je ne suivrai pas le candidat, et je rejoindrai la manifestation".<br /> <br /> <br /> <br /> le 17 janvier 2012 à 16:43
C
c'est tout chaud !!<br /> <br /> <br /> <br /> Sarkosy à Pamiers Ariege , les flics canardent les manifestants au gaz lacrimogene !!!![Bravo][Bravo]
C
- Ce proche de Nicolas Sarkozy a mis des journalistes sur écoute dans l'affaire Bettencourt...<br /> <br /> <br /> <br /> [G]Le procureur de Nanterre Philippe Courroye mis a été mis en examen dans l'affaire des écoutes du Monde,[/G] dite des «fadettes» (factures téléphoniques détaillées), dans l'affaire Bettencourt, a indiqué ce dernier dans un communiqué transmis ce mardi à l'AFP. Le magistrat, qui voulait déterminer l'origine de fuites dans la presse, et notamment savoir qui avait alimenté un article concernant une perquisition ordonnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez chez la milliardaire en 2010, avait pris l'initiative de mettre sur écoute des téléphones de journalistes du Monde.<br /> <br /> <br /> <br /> Philippe Courroye, réputé proche de Nicolas Sarkozy, «conteste vigoureusement sur la forme et sur le fond» sa mise en examen pour «collecte illicite de données à caractère personnel par un moyen frauduleux déloyal et illicite» et «violation du secret des correspondances». Le magistrat indique dans son communiqué que «deux recours ont été immédiatement déposés auprès de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris à l'encontre de cette mise en examen» par la juge parisienne Sylvia Zimmermann.<br /> <br /> —<br /> <br /> Julien Ménielle avec AFP [Héééhooo]
C
Quand j'ai dit que je ne signerais pas ce qui était écrit, [G]ils ont dit qu'ils allaient s'occuper de ma femme enceinte et faire en sorte qu'elle soit reconduite en Russie[/G]. Ils m'ont aussi menacé de [G]me retirer ma carte de séjour et de me faire repartir en Roumanie [/G]si je ne signais pas sans relire." Le Point.fr a pu se procurer un élément de l'enquête : l'attestation accablante d'Alexandru Moisei, un témoin entendu au début de l'enquête de l'IGS qui aurait été "truquée" à des fins politiques. Cet immigré roumain, qui avait obtenu une carte de séjour en juin 2007, raconte comment des policiers l'ont mis sous pression pour qu'il mouille un haut fonctionnaire.<br /> <br /> <br /> <br /> Des policiers de l'IGS sont aujourd'hui soupçonnés d'avoir manipulé des P-V, déformé des déclarations de personnes en garde à vue et modifié des comptes rendus d'écoutes téléphoniques pour provoquer au total la mise en cause de cinq fonctionnaires, dont quatre ont été mis en examen en 2007. Accusés d'avoir indûment délivré des titres de séjour, ils avaient été suspendus de leurs fonctions avant d'être blanchis définitivement en janvier 2011 par la cour d'appel de Paris. <br /> <br /> <br /> <br /> Scandale sans précédent<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Parmi les fonctionnaires visés figuraient Yannick Blanc, patron de la police générale à Paris, jugé proche de Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle de 2007, et Christian Massard, officier de sécurité de l'ancien ministre socialiste de l'Intérieur Daniel Vaillant. Depuis, neuf plaintes, dont trois pour faux en écriture publique, ont été déposées. À ce jour, huit informations judiciaires confiées à quatre juges d'instruction ont été ouvertes pour faire la lumière sur ce scandale sans précédent dans les annales de la préfecture de police de Paris.<br /> <br /> <br /> <br /> Le préfet de police Michel Gaudin, entendu comme témoin assisté, a apporté son soutien aux fonctionnaires de l'IGS dans un entretien accordé au journal Le Monde, qui a révélé l'affaire : "En l'état actuel de mes informations, je n'ai connaissance d'aucun manquement qui puisse leur être reproché. En outre, aucune de ces personnes n'a été mise en examen. Ces fonctionnaires conservent tout mon soutien." Mais les témoignages accablants se succèdent : la semaine dernière, Le Point.fr révélait qu'un commandant de police semblait avoir été trahi par l'IGS, son propre service, qui aurait falsifié sa signature. <br /> <br /> <br /> <br /> Le témoignage d'Alexandru Moisei vient noircir encore le tableau. Ainsi, comme Le Point a pu le vérifier, Alexandru Moisei évoque de "fortes pressions" de la part des policiers lors de son audition "[G]Ils interprétaient à leur façon ce que je disais, par exemple que je couchais avec Bruno Triquenaux (NDLR : l'adjoint de Yannick Blanc) et que celui-ci prenait de l'argent sur des cartes de séjour qu'il faisait. Quand j'ai contesté ce qu'ils avaient écrit, ils ont dit qu'ils ne pouvaient pas passer trois quarts d'heure de plus avec moi, qu'ils étaient pressés et que je n'avais pas la possibilité de corriger." [/G]<br /> <br /> <br /> <br /> Par Jean-Michel Décugis et Aziz Zemouri
C
Ala veille du sommet social, convoqué demain à l’Elysée pour relancer la lutte contre le chômage, notre journal dresse un tableau accablant de la situation de Pôle emploi. L’enquête que nous avons menée révèle en effet que ce service public, né en 2008 de la fusion de l’ANPE et de l’Unedic, est aujourd’hui au bord de l’implosion. <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Si les chiffres officiels de la direction font état de [G]115 [/G]demandeurs d’emploi suivis en moyenne par chaque conseiller, ces statistiques sont très loin de refléter la réalité.<br /> <br /> <br /> <br /> Exaspération des agents et des chômeurs<br /> <br /> <br /> <br /> Selon les données que nous nous sommes procurées, dans certains départements, comme la Seine-Saint-Denis ou le Val-de-Marne, la moyenne flirte avec les [G]200 [/G]chômeurs par conseiller. Dans certaines agences, c’est l’asphyxie : à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), un conseiller est censé suivre [G]516 [/G]personnes par mois, tandis que cet agent à Yerres (Essonne) pas moins de… [G]655[/G]. On est loin de l’objectif assigné à sa création à Pôle emploi qui fixait le chiffre idéal à 60 demandeurs d’emploi par conseiller.<br /> <br /> <br /> <br /> Comment en est-on arrivé là? La crise économique et sa conséquence, la remontée brutale du chômage, expliquent pour beaucoup cette situation. Près d’un million de personnes supplémentaires se sont inscrites à Pôle emploi entre 2008 et 2011. Un afflux qui a fait voler en éclats la réorganisation du service public de l’emploi. D’où l’exaspération croissante des agents et des demandeurs d’emploi, souvent abandonnés à leur sort.<br /> <br /> <br /> <br /> La nouvelle direction de Pôle emploi, nommée fin décembre, s’est décidée à prendre le taureau par les cornes. Exit le suivi mensuel personnalisé pour tous. Seuls les chômeurs les plus en difficulté bénéficieront d’un accompagnement renforcé. Lors du sommet social, demain, les syndicats vont réclamer plus de moyens. [G]« Pôle emploi a supprimé 1500 postes en trois ans, [/G]il faudrait au minimum en recruter autant », affirme François Chérèque (CFDT). Les partenaires sociaux militent aussi pour une rallonge des crédits affectés à la lutte contre le chômage.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Le Parisien
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