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LE PIGEON BLEU
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1 octobre 2012

QU'EST-CE QUE C'EST QUAND ?

SAM_1395

 

Hier 30 septembre 2012, à Paris, parmi les délégations des régions et départements français, des délégations cubaine, chilienne, grecque, vénézuélienne, irlandaise, u-s-américaine, italienne, portugaise, espagnole, etc. dénonçaient les déficits social et démocratique d'une europe et d'un monde de plus en plus livré à l'appétit des marchés financiers... Moi, j'étais avec mon copain Mimiche ! 

 

 

SAM_1397Nous concernant directement, nous français à propos du TSCG ou des plans sociaux, les interpellations en direction de notre président et de nos députés se faisaient également plus précises et plus fermes. Serons-nous entendus. Sûrement... Mais comment cela se traduira-t-il ? il me semble que nous devrons "remettre le couvert", et cela d'une façon... décentralisée.

 

 

SAM_1398En tout cas, j'ai pu faire des photos qui sont autant de commentaires très "parlants" de l'actualité... dont vous ne saurez rien dans la presse libérale sinon libre ! Nous avons pu saluer... et être salué-e-s par (je donne dans le désordre, ce qui n'est indicatif de rien) Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autain, Philippe Poutou, Martine Billard, Olivier Besancenot, André Chasseigne, Marie-George Buffet, Annick Coupé, Franic Wurtz, etc.

 

 

SAM_1410

J'ai pu rencontrer quelques Pigeons, également, dont un qui s'est laissé prendre dans ma boîte à image: vous le reconnaîtrez ! Nous avons échangé sur la tonalité du "Pigeon Bleu" ces derniers temps. Nous partageons les mêmes points de vue, même si nous nous différencions sur les écarts de stratégie que nous décelons ici ou là.      

Quoiqu'il en soit, hier "Ma France" était dans la rue et elle joignait dignement sa voix à celle des peuples grecs, espagnol, portugais, etc. et tous les peuples d'Europe en lutte contre l'austérité institutionnalisée et programmée à perpétuité !

On fera les commentaires qu'on voudra, mais dans cette compagnie là, nous nous sentions tellement bien  même avec le mal aux pieds et aux genoux dus à cette longue marche !

NOSE DE CHAMPAGNE

 

 

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Commentaires
F
[G]Abandon de la taxation des revenus de cessions d'actifs : le gouvernement s'est fait pigeonner par le patronat[/G]<br /> <br /> <br /> <br /> Le soudain recul du gouvernement sur la taxation des revenus de cessions d'actifs est un signe fort de soumission adressé au patronat. Lorsque ses intérêts sont touchés, le patronat montre les dents et le gouvernement plie. Il aura suffi que quelques personnalités du monde de l'entreprise inondent les médias de leurs angoisses fiscales pour que le gouvernement lâche sur une des seules mesures du projet de loi de finance pour 2013 qui s'attaque aux revenus du capital. Le gouvernement s'est fait pigeonner par le patronat. C'est désolant, d'autant que l'on n'a pas vu le gouvernement agir avec la même sollicitude à l'égard des salariés de Sodimédical, de PSA ou de Doux !<br /> <br /> <br /> <br /> Le patronat ne fera pleurer personne sur le sort de ces "investisseurs", dont la plus grande partie utilise un système fiscal particulièrement avantageux pour "optimiser" à la baisse leurs devoirs fiscaux à l'égard du pays en spéculant à la revente sur les actifs des entreprises qui marchent. Cet abandon en rase campagne illustre les insuffisances d'une politique gouvernementale crispée par la rigueur budgétaire et fiscale, qui refuse d'aborder de front la question de la relance économique par l'investissement, notamment public, et du rôle des banques et du crédit comme levier pour y parvenir.<br /> <br /> <br /> <br /> [I]Communiqué du PCF 6-10-2012[/I]<br /> <br /> http://www.pcf.fr/29157<br /> <br /> <br /> <br /> [Img]:url://storage.canalblog.com/95/57/341809/79838872_p.jpg[/Img]
C
[G]gel du barème de l’impôt sur le revenu[/G]<br /> <br /> C'est d'abord le gel du barème de l’impôt sur le revenu. Techniquement, ce mécanisme consiste à ne pas réévaluer les tranches de l’impôt sur le revenu (IR) en fonction du coût de la vie, comme il est d’usage. Du coup, certains contribuables peuvent passer à une tranche supérieure alors même que leur salaire n’a été revalorisé qu’au minimum, sur la base de l’inflation. Ce gel avait été décidé par le gouvernement Fillon en 2011.<br /> <br /> <br /> <br /> Pendant la campagne, François Hollande s’était engagé à le supprimer. « C’est ce qu’il y a de plus injuste », disait-il alors à L’Express. En fait, l’effet sera seulement neutralisé, grâce à une décote, pour les deux premières tranches (les revenus en dessous de 26 420 euros). « Aucun nouveau contribuable ne rentrera dedans et on épargne les ménages modestes », argumente le gouvernement. « Dans les faits cependant, près de 10 millions de foyers fiscaux verront leur IR progresser l'an prochain en raison du gel du barème », affirment Les Echos.<br /> <br /> <br /> <br /> [G]fiscalisation des indemnités journalières pour les accidents du travail[/G]<br /> <br /> D’autres mesures, très critiquées par la gauche quand elle était dans l’opposition, ne seront pas non plus remises en cause. C’est le cas, par exemple, de la fiscalisation des indemnités journalières pour les accidents du travail, auparavant exonérées d’impôt sur le revenu. Votée par la droite dans la loi de finances 2010, cette mesure qui rapporte depuis 150 millions d’euros par an à l’Etat avait été vivement dénoncée par la gauche. « Il s’agit d’un revenu de réparation d’un préjudice. (…) Il n’y a pas lieu de le soumettre à l’impôt sur le revenu », expliquait en novembre 2009 le député PS Pierre-Alain Muet. Impossible pourtant de supprimer cette disposition dans le prochain budget. « C’est financièrement hors de portée », se désole un parlementaire qui, à l'époque, avait vivement combattu cette mesure.<br /> <br /> <br /> <br /> [G]taxe sur les mutuelles[/G]<br /> <br /> La suppression de la taxe sur les mutuelles, instaurée en 2011 par le gouvernement Fillon, n’est pas non plus d’actualité. « Pas de marge de manœuvre », explique un cador de la majorité. « La hausse des tarifs qui se profile ravivera la question de l’accès à la couverture complémentaire dont bénéficient aujourd’hui près de 95 % des Français, voire conduira davantage de nos concitoyens à renoncer à s’assurer », craignait pourtant à l’époque la députée PS Catherine Lemorton, désormais présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée.
C
« [G]Le gouvernement n’a pas reculé[/G]. » Au lendemain de l’annonce par Bercy d’une révision de la fiscalité sur les plus-values de cession de parts d’entreprise, Jean-Marc Ayrault s’est essayé à limiter la casse. Non, il n’y a pas de recul devant les pigeons, mouvement de protestation des créateurs d’entreprise né sur la Toile. « Juste une correction nécessaire », a insisté le premier ministre vendredi 5 octobre. « Ce travail avait déjà été commencé avec les parlementaires (…) Il est important d'aider ceux qui se battent : les chefs d'entreprises, les salariés. » Avant d’ajouter : « Je m'adresse à eux pour dire que le pays va se redresser. On va y arriver, on a des atouts pour ça. Il faut que ceux qui prennent des risques soient soutenus », a-t-il poursuivi.<br /> <br /> <br /> <br /> La dénégation n’y changera rien. Le gouvernement a perdu beaucoup de plumes dans cette affaire de pigeons. Pris de court par un mouvement de révolte d’entrepreneurs, que personne n’avait vu venir, il donne le sentiment d’une défaite en rase campagne. D’autant que la confusion de son message ne lui permet pas de tirer profit des nombreuses ouvertures qu’il a consenties. D’un côté, le patronat, surfant sur cette première déroute, dit ne pas être convaincu par les engagements du gouvernement et entend bien poursuivre sa pression. De l’autre, l’opinion publique, déjà prise de court par l’annonce, mercredi, d’une réforme sur le coût du travail, y voit un nouveau reniement des promesses de la campagne présidentielle. [G]Malgré ses démentis, le gouvernement revient bien sur sa promesse d’aligner la fiscalité du capital sur celle du travail et donne de nombreux gages à ce monde de la finance que justement il entendait combattre.[/G]
F
Je ne nourris vraiment aucune illusion quant aux intentions de ce gouvernement et de ce président !<br /> <br /> Par contre, s'il entend mieux ce qui lui arrive par l'oreille droite, c'est sans doute qu'on ne lui crie pas encore assez fort dans l'oreille gauche.<br /> <br /> Et je reste confiant dans les possibilités de mobilisations.<br /> <br /> <br /> <br /> Ce mercredi, ce sont 1300 salariés (et retraités !) de Sanofi qui ont manifesté à Paris dont une délégation a été reçue ensuite par les députés FdG et des députés PS.<br /> <br /> Si les propos d'A. Chassaigne ont été appréciés, ceux des représentants PS refusant une loi anti-licenciements boursiers sous prétexte de risques de délocalisation ont été reçus comme il se doit.<br /> <br /> Les rodomontades d'un Montebourg sont apparues pour ce qu'elles sont...<br /> <br /> <br /> <br /> Les salariés de Toulouse étaient fortement représentés (250). <br /> <br /> [Img]:url://storage.canalblog.com/94/76/341809/79814774_o.jpg[/Img]<br /> <br /> Leur démonstration de haka a été appréciée.<br /> <br /> <br /> <br /> Alors, Cloclo, pour te remonter le moral et t'aider à aller mieux, esquisse quelques pas de haka !!! [Héééhooo][Héééhooo][Héééhooo]
C
"Les gendarmes ont démantelé un vaste réseau de fraude fiscale mis en place à l'initiative d'une société du Var. Quelque 20 000 commerçants du Sud-Est seraient concernés. Le préjudice pour le fisc serait de plusieurs millions d'euros. "<br /> <br /> <br /> <br /> Tiens pour ne pas parler que d'Inter, TF1 a repris l'info : "La fraude consistait à proposer aux commerçants un logiciel de caisse permettant de minorer le chiffre d'affaires réalisé et donc de ne pas déclarer une partie de l'argent encaissé. "Un argument de vente qui a permis à l'entreprise d'avoir une position dominante sur le marché", selon un gendarme. "Nous avons vu 25 % de black", assure une source proche de l'enquête à Var Matin."
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