A LA VEILLE DES ELECTIONS MUNICIPALES ET CANTONALES...
LA SAISON DES CAUCHEMARS
... LA PAPESSE JEANNE EN PROIE A DES VISIONS NOCTURNES DE "TERRORISTES" PARTAGEANT SA COUCHE... HASARD ??
La ministre de l'Intérieur évoque des "groupuscules qui, il y a quelques mois, se contentaient d'invectives et de provocations" et sont "ensuite passés à des cocktails Molotov".
La ministre de l'Intérieur, Michèle
Alliot-Marie, a affirmé, dimanche 10 février lors du Grand Jury RTL-LCI-Le
Figaro, "craindre" en France le "terrorisme d'extrême
gauche", qui viendrait s'ajouter, selon elle, aux risques terroristes
"d'Al-Qaïda, d'ETA ou de Corse".
"Un certain nombre de groupuscules d'extrême gauche", qui "il y
a quelques mois se contentaient d'invectives ou de provocations sont ensuite
passés à des cocktails molotov", a-t-elle dit, précisant qu'elle les
reliait à l'extrême gauche "par leurs déclarations, par les papiers qu'ils
portent avec eux".
"Nous les avons vus au moment des mouvements dans les universités",
et "tout récemment, nous avons fait deux arrestations". Ces
interpellations, "l'une était le 14 janvier, l'autre le 16 janvier si je
ne me trompe, nous ont permis d'arrêter des gens qui étaient en possession de
matériels, de produits qui peuvent servir à faire des bombes et sur la dernière
arrestation, nous avons trouvé dans la voiture des manuels pour fabriquer des
bombes", des "plans", a précisé la ministre de l'Intérieur.
Les Brigades rouges
"Dans notre histoire française ou européenne, chaque fois que les partis
extrêmes (...) sont considérablement affaiblis, nous voyons se créer des
groupuscules beaucoup plus radicaux, et qui dans un certain nombre de cas sont
passés à l'acte", a-t-elle ajouté. "Nous l'avons vu avec les Brigades
rouges" ou "avec un certain nombre de mouvements"
"C'est quelque chose que je crains parce que la situation redevient celle-là",
a-t-elle affirmé. "Et malheureusement, ce que je constate aujourd'hui,
c'est que la réalité est en train de me donner raison".
"Il y a une sorte d'activisme"
Interrogée sur la menace terroriste en France, Michèle Alliot-Marie a estimé
que "depuis plusieurs années, nous sommes" une "cible du
terrorisme" et "sommes menacés", "pas plus", "pas
moins" que d'autres.
"Depuis quelques mois", a-t-elle cependant observé, "nous voyons
qu'Al-Qaïda s'est réorganisé un peu différemment". "Quand je vois ce
qui s'est passé en Afghanistan", l'assassinat de Benazir Bhutto au
Pakistan, les attentats en Algérie, "l'assassinat de nos compatriotes en
Mauritanie, tout ceci me fait penser qu'effectivement, il faut faire très
attention, parce qu'il y a une sorte d'activisme", a-t-elle dit. (avec AP)
NouvelObs. via
TZ.
